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Aventures du petit démon chinois

Vendredi 29 mai 2009

Ce soir, il n'y a pas d'entraînement. Mon collègue Chen et Moi décident d'aller à Kouba pour faire un peu d'achats. En fait, c'est moi qui veux faire des achats et j'ai démandé  la companie de CHEN pour raison de sécurité.

Le résultat de condamnation sur l'agression aux guardiens chinois est sorti finalement. Les deux coupables principaux sont condamés au trois ans de prison. Et puisque l'un est mineur et son père est un officier/policier, il est envoyé au prison des mineurs. C'est quand même une très bonne nouvelle.

Mais je suis vraiment déçu de voir des autres aspects dans ce crime:

01. C'était une bande de 06 hommes algériens qui ont cassé la porte de la cabine des guardiens chinois et les ont frappés. Mais les autres quatres ne sont pas condamnés sous prétexte de ne pas participer à la violance.

02. Sous peur d'être vengés, les victimes chinois (qui sont encore hospitalisés) n'osent pas témoigner à la cour.

Je me sens mal pour mes compatriotes chinois soufferts, tandis que le manque de courage chez eux m'écoeure un peu. C'est pour ça que les voyous algériens ne nous lâchent pas, et ils osent de nous jetter des pièrres le jour et nous agresser la nuit, parce que nous sommes trop gentils et nous sommes trop lâches, qui n'osent même pas les affronter à la cour pour les accuser des crimes commis.

D'ailleurs, en route d'aller à la cour, le responsable de sécurité m'a raconté une chose encore plus délirante. La dernière fois que nous avons attrapé un jeune voleur algérien au chantier, qui a essayé de voler l'oridinateur dans le bureau d'administration. Nous l'avons ramené au commissariat de la police, en décourant avec étonnement que son père est un policier. (Encore!!!) 

Alors, ce père " rationnel" nous a menacé et voudrait nous accuser à la justice. (Bon, soit un peu raisonable, Monsieur! Ton fils a volé des choses chez nous et tu veux nous accuser??? Où est la justice ici?)

Vu le contexte au présent, vous comprenez maintenant mon souci de sortir. Avant de partir, CHEN hésite toujours. Alors, je le rassure en disant que j'ai mis un couteau dans ma poche. Et puis, il accepte de m'accompagner pour faire des achats.

Pourtant, tout va bien quand nous les deux chinois marchons dans la rue, sauf les aboiements des chiens qui nous gênent un peu, et nous décidons de rester indifférents. ... attend... Ah... bon! Ce ne sont pas les aboiements des chiens, ce sont plutôt les jeunes garçons algériens qui nous appellent " Alibaba! " de loin, en pleine rue à Kouba. Ils répètent sans cesse ce nom désagréable à haute voix. Alors, peut-être j'ai mal entendu, parce que de nombreux algériens adultes autour de nous dans la rue semblent n'avoir rien entendu, et je vois aucune réaction de leurs part. Je suis sûr que, si la même scène se produit envers un étranger en Chine, à Pékin, dans la rue, en plein jour, il y auront plein des adultes chinois qui vont le défendre et arrêter ces enfants mal éduqués. Hélas!

Sans exprès, CHEN et moi entament en même temps la conversation sur notre voyage au Ghardaia et village des Mosabites. Là bas, malgré que le coutume est plus enfermé et il y a beaucoup de critères qui dérangent un peu nous les garçons chinois qui viennent d'une autre culture, on sens vraiment le respect entre les jeunes et les plus âgés et nous n'avons pas entendu pour une fois dans la rue, qu'un jeune nous appelait "Alibaba", personne nous a suivi et jetté des pièrres. En revanche, ici à Alger, soit disant la capitale, les enfants algérois sont vraiment " charmants ", "accueillants" et "enthousiastes" d'une façon insupportable.

Ensuite, nous avons vu quelques boutiques, et j'ai acheté plutôt des choses informatiques. Et CHEN n'a rien acheté. Quand je veux lui demandé pourquoi il ne s'intéresse pas aux achats. Il s'arrête bruatalement devant une boutique. Son regard est concentré sur un T-shirt avec un image de Cowboy au-dessus. Bon, je ne vois pas la beauté de ce T-shirt Cowboy mais il semble que CHEN est vraiment attiré par lui et derminé à l'acheter.

Une fois entré dans la boutique, CHEN demande le prix au propriétaire. Celui-là est un homme à ses trentaines, bien habillé. On voit bien que ses vêtements sont tout neufs et à la mode. Malgré cette frimeur, mes regards sont plutôt attirés par son grand ventre rond exagéré par un T-shirt collant blanc. Jamais je n'ai compris pourquoi les hommes au gros ventre portent les T-Shirt collant. Si c'était à la gym, je peux comprendre que c'est une sorte de motivation pour afficher le point faible en vue de l'améliorer. Mais dans la vie réelle...?? Pour montrer il est aussi capable d'être enceint comme les femmes?

Apparemment le français cassé de CHEN ne se fait pas comprendre. Il me lance un regard au signe "aide-moi", alors, je demande Monsieur T-shirt Collant "combien ça coûte?". Il fait un geste de compter des monnaies avec les doigts, en disant "ça coûte de l'argent!".

Maintenant c'est moi qui est confus. Evidemment cet homme n'a pas compris ma question? Pourtant, c'est claire ma question. J'ai croisé le regard de CHEN aussi confus que le mien. Et j'essaies de nouveau en demandant "quel est le prix de ce T-shirt?"

Et Monsieur T-shirt Collant répète une fois encore en disant "ça coûte de l'argent!".

Soudain, j'ai compris.

Je sens un peu choqué... et humilié, en refoulant une forte envie de faire une scène. Regarde autour, que des jeunes habillés à la mode. Et je remarque la fuite inévitable de la moquerie de leurs regards qui parcourent mes chaussures bien usées par les courses au chantier et ma chemise propre, mais malheureusement ridée.

CHEN continue à demander le prix. Et le propriétaire a finalement craché le prix: 2000 DA.

En une minute, CHEN semble en train de réfléchir. Pourtant, le propriétaire le pousse au vestiaire. Dans deux minutes, il sort du vestiaire et pointe une tâche bien visible sur le T-Shirt au propriétaire, qui répond que c'est le seul shirt disponible de ce modèle.

Je ne veux rien juger, mais je comprends bien que c'est la façon polie de CHEN pour refuser. Monsieur T-Shirt Collant nous montre aucun respect et nous ne voyons pas la raison d'y rester plus longtemps.

 - A ce moment-là, j'ai vraiment envie de sortir un pile d'argent de la poche et le jette brutalement au visage méprisant de cet homme, CHEN me dit en sortant.

- Je n'ai pas un pile d'argent, mais j'ai un couteau dans la poche, tu vais l'essayer? Je lui réponds en souriant, ... pourtant, je porte des lunettes, et ils nous prennent toujours pour des ouvriers chinois fichus. Soupire.

Avant de rentrer à la base de vie, on a arrêté devant une boutique de fruits. J'ai acheté un kilo de cerises. 600 Dinars/kilo. Le propriétaire nous traite avec un sourir.

C'est ça, la vie, peut-être. Et je vais continuer à manger des cerises, à chanter, à danser, à voir les côtés positifs de ma vie simple à Alger... la vie simple du petit démon chinois... ou la vie simple d'un "ouvrier chinois fichu" aux yeux des autres, peut-être.


Chanter "something about the way you look tonight" par Elton John
Par Gay Chinois A Alger
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Samedi 11 avril 2009
Si vous avez lu les billets précédants sur ce blog, vous connaissez certainement que le petit démon chinois habite dans une base de vie pour les Chinois. Si vous n'avez pas vraiment une vision claire de cette base de vie, je vous explique:

C'est un bâtiment assez isolé avec un terrain de sport derrière. Cet endroit est enfermé par des clôtures. Dans le cadres des mesures de sécurité existants, il faut compter d'abord le voisin - le commissariat de police juste à côté, la barrière et une cabine de sécurité à l'entrée principale, une autre cabine à l'accès au bâtiment, et plusieurs chiens méchant qui mordent parfois les Chinois.

Quand même, vous n'avez pas une idée sur cette base de vie?? Alors, imaginez un petit prison moins sévère... Voilà!

Donc, vous voyez, les agents de sécurité algériens jouent un rôle très important dans la mesure de sécurité de notre base de vie. Les chiens jouent aussi un rôle important (qui est d'ailleurs une épreuve que les Chinois ne mangement pas tous les animaux à quatre pattes à vue), mais ils ne sont pas le sujet de cet billet, ainsi passe!

Et pourquoi je veux parler de l'agent de sécurité algérien? Parce que... l'autre jour... j'étais ... ... Enfin, pour vous donner tous les détails en espérant quelques conseils de votre part... Voilà ce qui s'est passé:

D'abord, pour vous donner une idée de ce garçon, je mets une image à droite.

Et oui, je sais qu'il est le Sabertooth du film "Wolverine", un acteur américain. Mais quand même, vous n'espérez pas que je mets une photo d'un Algérien musulman ici, non? En tous cas, il ressemble à Sabertooth: Tous les deux ont un sourir charmant, en même temps, un peu dangereux, mais séduisant en général. (Pour respecter la discrétion des autres, je vais lui appeler Monsieur Sabertooth au-dessous)

Monsieur Sabertooth est un Kabyle... un homme marié avec deux enfants... Un look bien viril et une voix toute masculine. Vu touss ces facteurs extérieurs, dès le début, je le traite comme un ami normal, puisqu'il est toujours gentil et sympa avec moi.

Et puis, il vient le jour où un autre agent de sécurité me demande de lui prêter 1000 DA (oui, je m'entends bien avec presque tous les agents de sécurtié de cette base). J'accepte sans la moindre hésitation, malgré que je connais bien que ce père de quatre garçons ne serait pas capable de me rembourser. Pourtant, je lui demande de m'écrire une note sur cette affaire. Alors, il rentre dans la cabine de guardinage assez sombre. Je le suis et je vois que Monsieur Sabertooth en uniforme se repose sur un tabouret.

Quand Monsieur Sabertooth me voit entrer, il m'acceuille avec un grand sourir:" Oh... quelle surprise, Song, ma belle..."

Ma belle? Est-ce que j'ai bien entendu qu'il a dit "ma belle"? Depuis quand je deviens une femme à ses yeux?

Pourtant, je n'ai pas trop de temps à questionner mes oreils quand Monsieur Sabertooth s'élève déjà pour m'embrasser. Et je me sens tout naturel de lui rendre deux gros bisous.

Tout d'un coup, mon cerveau cesse de tourner... quand il met sa main sur mes fesses!

Mon corps ne bouge pas, parce que je pense plutôt qu'il a mal placé sa main par accident. Mais non, immédiatement je comprends qu'il le fait par exprès. Non seulement il a touché mes fesses, il les presse et serre avec une tendresse pendant deux ou trois secondes.

Je suis quand même surpris que l'autre agent n'a rien dit, ou bien il n'a rien vu? Il me semble qu'il est pressé à avoir cet argent et il ne fais pas attention à ce petit geste anormal de Monsieur Sabertooth.

Sécèrement, c'est la première fois que je suis dragué d'une façon aussi directe. Et clairement, ni mon corps, ni mon cerveau sait comment réagir sous le regard chaud de Monseiur Sabertooth.

Et au fond, je me sens formidable! Il fait trop longtemps que je ne suis pas touché par la main grande d'un homme. Cette petite tension sexuelle m'excite amplement. Pourtant, le petit ange raisonable dans ma tête me rappelle tout le temps: Monsieur Sabertooth est un homme marié... marié... marié... marié...

Ainsi, après que je donne cet argent à l'autre agent de sécurité, je me force à dire au revoir à Monsieur Sabertooth d'une manière la plus normale du monde comme si rien ne s'est passé.

Le regard de Monsieur Sabertooth me suit toujours. Et je me force de ne pas chercher le sens plus profond dans ce reagard affectionné... malgré une envie forte de lui... je m'enfuis...

Si c'était vous, vous faites quoi...?
Par Gay Chinois A Alger
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Dimanche 21 décembre 2008
Avant de partir en Chine pour les vacances (bon, je suis déjà revenu à Alger), je suis allé chez Monsieur. Turkey pour régler quelques problème sur son ordinateur.

Vous vous souvenez de Monsieur. Turkey? Ce monsieur gentil de 50 ans avec qui je vais à Blida tous les Vendredi. A force de se voir régulièrement et discuter sur les sujets qui intéressent deux gays solitaires, on devients des amis proches sans le rapport sexuel, j'accentue sur ce fait là... pourquoi? Bof, parce que je ne crois pas à ce cliché irresponsable "on baise et on reste toujours ami.", qui est une autre façon de dire "je te baise, c'est tout." (En plus, j'insiste que le terme exact pour décrire un homme avec qui tu as eu le rapport sexuel est... Amant.)

Puisque Monsieur Turkey est un peu faible en informatique (en général les hommes de sa génération sont faibles en informatique), et son ordi a subi beaucoup de problème de virus (vu le fait que son programme anti-virus est expiré et il n'a même pas la protection de pare-feu), je lui ai proposé volontaire d'aller chez lui pour régler ces problème d'ordinateur. En plus, j'étais un peu curieux de voir la maison d'un gay de 50 ans, qui reste toujours célibataire et vis avec sa mère, comme si je vais percevoir un tout petit peu de mon avenir solitaire au cas où je ne trouve pas un copain jusqu'à cet âge désespérant.

Avec cette petites malice, je suis arrivé à la maison de Monsieur. Turkey avec son accompagne en voiture. Une fois sorti de son Peugot, je regarde autour de moi. C'est un coin assez tranquille dans un quartier pas très populaire. Le quartier n'est pas vraiment propore ou bien maintenu. Ok, je ne juge pas, mais c'est quand même facile à percevoir... étant donné que nous avons stationné près d'une pile des déchets sans une poubelle ou un truc au forme similaire en vue.

Quelques mètre plus loin de la maison de Monsieur. Turkey, c'est une boutique qui vend de petits choses électroniques. Le propriétaire derrière la caisse est en train de regarder la télé d'un air ennuyé. Ben... je ne me sens pas très bien à ce que je vais voir maintenant.

D'après Monsieur. Turkey, sa mère d'un sale caractère est allé visiter un parent. Dans ce cas, je pourrais entrer dans la maison sans être gêné. A l'intérieur, ce sont des chambres bien décorées. L'ordinateur se trouve au grand salon, là où une sorte d'exhibition de jolies petits souvenirs est présentée. Des statues de la tête Bouddha, des assiètes colorées,  des gadgets exotiques qui témoignent les voyages des membres de cette famille, etc. J'ai passé un moment agréable à apprécier tous ça et puis je me suis lancé au travail devant l'ordinateur.

Mais quand je m'assied devant l'ordinateur, je constate immédiatement le chat de Monsieur. Turk... non... les chats de Monsieur. Turkey. Zut....!!!! Après ce chaos provoqué par les puces dans ma chambre il y a quelques semaines, je suis très sensible à la présence des chats. L'approche de ce chat me panique un peu. Pourtant, le chat est très intéressé par ce intrus étranger, il s'approche... s'approche... et il pose ses pattes sur ma jambe...

" Ah... il veut faire quoi?" Je pousse un petit cri léger. Une vision imaginaire des petits puces sautillent sur mon vêtement a saisi mon coeur d'un coup brutal.... suivi par les nuits insomniaques, les boutons rouges sur la peau...

"Ne te panique pas.  Il voudrait juste des caresses."  Monsieur Turkey tient le chat dans les bras en me rassurant, "Il est tout propre... c'est ma jolie fifille, elle s'apelle Céline."

D'accord... mais depuis quand on commence à nommer les animaux domestiques et les traitent comme des enfants adoptés?? Depuis l'âge de quarante ans?

Bon, je suis provenant d'une famille chinoise, et dans ma maison, on n'a pas l'habitude d'avoir des chats ou des chiens. Donc l'amour manifesté par des gens envers ces animaux m'échappe complètement.

"Comment tu trouve? Elle est jolie, non?" Monsieur. Turkey me demande en souriant. Ses mains carressent la fourrure de Céline tendrement.

Dans mon coeur, je voudrais lui répondre avec franchise amère, " Je trouve que tu est solitaire, si solitaire que tu traite un chat comme ton propre enfant." Pourtant, si je le lui disait, je serait un garçon de sang froid sans coeur. Alors, je lui réponds : Elle est mignonne... mais... peut-être tu peux le laisser sortir s'accoupler avec... son amant?

"Non, elle a déjà passé à une opération et elle ne peut plus avoir des bébés. Elle préfère rester dans la maison." Monsieur. Turkey regarde le chat avec beaucoup d'affection. Pourtant, je ne comprends pas cette affection curelle, si mes parents décident de couper mon organe génital et me prisonnier à la maison, je préfère mourrir. Mais bon, juste une opinion personnelle. Evitamment, les chats et les hommes ont les droits de vivres très différents.

Et je continue à travailler sur le micro. Quand je finis tout ce qui est nécessaire, j'entend la voix de Monsieur. Turkey, qui est apparemment en train de parler avec une personne dans la cuisine.  C'est son neveu qui habite avec eux dans la maison? Alors, j'entre dans la cuisine en suivant la voix. Et je trouve personne d'autre. Il n'y a que Monsieur Turkey et le chat dans ses bras à qu'il persuade à manger. Il parle avec elle comme s'il parle avec une personne dont il est amoureux.

Pour les amoureux des chats, c'est peut-être une scène ordinaire.

Mais quand je le vois, je suis horrifié et stupéfait.

Soudain, j'ai l'impression de voir la silhouette d'un Chinois âgé devant moi, aux yeux baissés, cherchant un chat en appelant amoureusement : "Tu es  où, mon bébé, mon chaton, mon coeur, c'est le temps de manger... allez... arrête... sois sage... Et puis, il prend le chat dans ses bras et tourne son visage ridé vers moi, me donne un sourir satisfait...et le visage... est... moi.

Je ne me rappelle plus comment j'ai quitté la maison de Monsieur. Turkey. Je me rappelle uniquement que j'annonce mon départ d'un ton faible et pressé, comment si je viens de témoigner une scène d'assasinat.

En disant qu'il va fermer son agencre, Monsieur. Turkey m'accompagne chez moi.

Je sais exactement ce que je suis en train de fuir: ce n'est pas le chat, ce n'est pas cette ancienne maison avec plein de jolis souvenir de passé, ce n'est pas le phantom du vieux Chinois qui habite seul dans la maison et chasse son chat... c'est une dame qui habite dans cette maison avec Monsieur. Turkey que je fuis, une jolie dame froide et inspirante qui m'adore depuis très longtemps, et elle s'appelle...

La... solitude... Devant elle, je suis horrifié et angoissé. Et je ferai tout ce que je peux pour ne pas la croiser encore... TOUT!
Par Gay Chinois A Alger
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Lundi 6 octobre 2008

"Même s'il est tout droit, tu pourrais le plier!"


Quand mon ami d'enfance YANG m'a répondu ces mots sur MSN, j'ai senti quand même une sorte de moquerie entre les lignes. Ou peut-être il était très sérieux?

Si tu n'as pas saisi le vrai sens de ces mots-là, je les traduis en mots plus explicits. YANG a dit, d'une façon très américaine:

- Même s'il est tout hétéro, tu pourrais le transformer en homo!"

Choc? Ben...oui, un peu, mais... pas tellement! Après quatre ans d'expérience dans ce pays musulman, après avoir entendu tellement d'histoires de cul entre les hommes mariés et les garçons gays, je suis presque convaincu qu'il existe pas une ligne de division claire entre l'homosexualité et l'hétérosexualité. A présent, même la théorie la plus absurde que j'ai connu, comme souhaitaient tous les garçons gays, qui déclare "tous les hommes sommes bisexuels" , me paraît plus autant absurde qu'avant.

La signe? Il y a 5 minutes, quand j'ai parlé avec YANG sur MSN, je lui ai dit:

- Je suis tellement bridé et désespéré récemment, je commence à fantasmer à  coucher avec mon entraîneur hétéro - Monsieur. A.

Monsieur. A, Monsieur. A, Monsieur. A... il ne connais jamais comment il m'a fait réjouir et souffrir, avec ce léger sourir aux lèvres , avec ses grand yeux brillants, avec sa voix masculine d'un accent arabe quand il parle le français, et avec... Je suis un bordel.

Une question: Si je commence à fantasmer un hétéro, est-ce que ça veut dire que je suis extrêment déçu de ce milieu gay à Alger et je préfère chercher des réconforts auprès d'un hétéro ?

Hier soir, je suis allé dans la gym. Puisque le Ramadhan est fini, on reprend l'horaire du passé. Et la séance va commencer comme avant, à 19H. Donc, une fois avoir fini le dîné, je me suis hâté de sortir.

Si je vois beaucoup d'avantage avec la fin du Rmadhan, l'inconvénient est que mon ami le chauffer reprend lui aussi son horaire normal, et maintenant il n'a plus de temps à me déposer à la salle, malgré que je lui promet de payer toujours 5000 DA par semaine. Donc, Bye bye le transport à l'aise, et rebonjour les taxieurs malveillants!

En tous cas, après payer plus d'argent, j'ai trouvé un taxi et j'arrive à temps à la salle de musculation.

Boom!! Le retour de tout le monde: Monsieur. A, Monsieur. S, Monsieur. R et les garçons qui ont râté tous les séances du Ramadhan sont revenus.

Ce soir, Monsieur. A est en un pull collant et laisse à part finalement son vieux casque qu'il a l'habitude de porter. Il a l'air très en forme, bien qu'il me semble qu'il a perdu un peu de poids durant le Ramadhan. Et je constate qu'il est plus bronzé. Monsieur me répond avec un sourir charmant que c'est le bronzage naturel d'été. Hummme...

Le nounours musclé Monsieur. S a laissé pousser un boucle maintenant. Et d'après monsieur. A, il a ouvert un service de lavage des voiture au parking dans ce centre au sous-sol, et il n'a plus de temps à s'entraîner dans la salle. Mais quand j'ai demandé directement à Monsieur. S, après deux gros bisous, pourquoi il ne s'entraîne plus. Il m'a répondu d'un air nonchalant:

- Parce que Monsieur. A ne veut pas que je reste dans la salle.

A côté de moi, Monsieur. A a sourit et répliqué tout calment:

-N'importe quoi!

Je me rappelle bien que, Monsieur. A avait dit la même chose quand, la dernière fois, Monsieur. S avait plaisanté devant moi en disant que Monsieur. A a des fesses... "magnifiques".

Oui, qui pourrait prévoir des mots aussi gays venu d'un nounours musclé tout viril?? Moi non.

Pour eux, le gay est peut-être une grande source des plaisanterie. Pourtant, s'ils étaient gays, ils apprendraient avec surprise que la vie des gays n'a rien de gaieté. Elle est tellement amère qu'on a même pas la force de plaisanter parfois.

Et Monsieur. A, quel est la mystère avec ce garçon? Pourquoi chaque fois je m'approche de lui, mon coeur bat fort? Pourquoi chaque fois je parle avec lui, je perd tous mes "cool"s et sourit et hoche la tête comme un crétin à chaque mot qu'il prononce? Pourquoi je me sens tellement gêné quand un autre adhérant vient lui aborder ou quand il salue à une fille? Pourquoi je me sens tellement jaloux quand il a répondu avec un sourir radical à la saluation d'une belle fille passante?

Je ne sais pas, et je ne saurais jamais. Pourtant, je suis troublé... troublé par cet amour ridicule enver un... garçon hétéro.

Et ce soir, pour me faire sortir de cette misère, je voudrais faire quelques choses. Peut-être YANG a raison, peut-être je pourrais "Plier" Monsieur. A, mais avec quel "moyen"... ?

Je me souviens que Monsieur. Turky, ce véritable Algérien qui a aussi la nationalité française, a dit une fois "On peut payer tous les garçons d'ici pour le sexe.", et puis, quand je lui ai demandé " Si je paie Monsieur. A, mon entraîneur cent pour cent hétéro... 200 Euros, est-ce qu'il va accepter de passer une nuit avec moi?". Après une petite hésitation, Monsieur. Turky a dit:

- Peut-être oui.

Bon, "peut-être" oui. Autrement dit, moitié oui, moitié non. Autre... autrement dit, une certitude non précise. Autre... autre... autrement dit, peut-être non ???

Bon, ça m'aiderait certainement à prendre une décision ce soir...

Mais comment Monsieur. A va réagir si je lui dis ces choses là ????

Après quatre série d'exercices péniblesdes pectos, où je me suis allongé au banc avant de pousser le bar des haltères et j'ai mis ma tête presque au-dessous des hanches de Monsieur. A quand il m'assure derrière moi, je commence à réfléchir profondement ce que je voudrais lui dire.

Je devrais bien articuler les mots qui donneraient une impression, que je le respecte et je l'adore, que je le paie pour une expérience homosexuel, mais pas comme un pute... ça serait un rapport seuxel à base d'amour et d'affection... ça serait...bon... je ne sais pas... je ne sais rien lui dire...

Heureusement, c'es notre première rencontre après un mois de séparation du Ramadhan, donc il y a quand même quelques choses à dire. Alors, je lui demande l'avancement de son atelier d'artisanat, et il m'a montré l'échantillon qu'il a fabriqué.

Vu la combinaison harmonieuse des couleurs sur son dernier oeuvre, je me sens encore plus faible pour lui. Franchement, où on pourrais trouver un autre étalon avec un tel sens d'art?

En plus, à la fin de l'entraînement, il me passe un numéro d'un autre taxieur clandestin, qui accepte ensuite avec réjouissance de m'accompagner chez moi. Le problème de transport est finalement réglé pour moi... enfin, pour l'instant... on ne sais jamais...

A la sortie de la salle, Monsieur. A s'assied juste à côté de la porte. J'ai l'impression qu'il m'attend. Je me sens un peu stressé, parce que je sens venir le moment parfait pour lui dire...

Et puis, quand je retire ma carte d'adhérant en lui demandant s'il vient avec moi. Il répond "oui". Et je sens tout d'un coup dépressé, et débordé de joie.

On se dirige vers la sortie. OK, il y a quand même une distance de deux cent mètre entre la sortie de la salle et la sortie du centre. Il prendrait à peu près trois minutes pour y arriver. Et probablement le taxieur serait en retard, donc, j'ai suffisant de temps à lui dire... des choses.

Pourtant, en pensant à lui dénoncer mon homosexualité, je ne me sens pas très à l'aise. Mon coeur bat fort, une sensation d'étouffement se monte dès mon estomac. Une voix aïgue du petit ange est en train de crier à l'intérieur: Tu es fou! Tu es fou! Tu es fou! Comment tu oses de dévoiler que tu es un sale pédé devant un hétéro...un hétéro musclé qui est capable de te tuer... un hétéro musulman qui a refusé de t'accompgné pendant le mois de Ramadhan juste pour arriver à faire la prière dans la mosqué... Arrête, arrête...

Bon, en tant qu'un petit démon chinois, il faut que je dis quelques chose. Sinon, je n'aurais jamais de courage à lui dire. Bon courage, SONG, bon...ouvre la bouche!!!! Et j'ouvre la bouche, et puis je m'entends dire à Monsieur. A:

- ça... ça s'avance bien, le travail à l'atelier?

Quelle lacheté! En plus, j'ai déjà demandé cette question dans la salle tout à l'heure!!!

Donc, je rajoute très rapidement:

- Tu ne manque pas quelques choses à l'atelier?

"Justement, SONG, je pense à acheter une perçeuse", Répond Monsieur. A.

"Et ça coûte cher?" je lui demande. Il faut que je suis la conversation, non ?

"Pas vraiment. Si on achète une perçeuse chinoise, ça coûte 7000 Dinars... pas de garantie. Et une perçeuse allemande se monte à 40, 000 Dinars... tu vois, c'est pour ça que j'hésite si j'achète une perçeuse chinoise ?" Monsieur. A me répond d'un air sérieux.

"Il n'y a quand même de bons produits chinois." dis-je, comme ça.

" Mais pour avoir le maximum de bénéfices, les commerçants algériens n'achètent que les produits de qualité modérée, c'est ça, le problème." réplique immédiatement Monsieur. A.

" Produit chinois ou allemand... on va les utiliser pour faire les même trous... je ne vois pas la différence..." Sérieusement, qu'est-ce que j'ai dis là? J'ai aucune intention de me traîner sur ce sujet...

D'ailleurs, c'est drôle qu'on engage une conversation sur la perçeuse qui se sert à faire les trous, tandis que je pense plutôt à une autre sorte de percement et une autre sorte de trou.


Pas à pas, on s'approche de la sortie du centre. Il ne reste que 10 mètre entre nous et la sortie.

Comment faire? On est presque sortie du centre, et je n'ai pas encore dire un mot que je voudrais dire à Monsieur. A !!!!

D'un coup brutal, je change le sujet de la maudite perçeuse, et je demande à Monsieur, d'un ton incroyablement calme:

- Une question personnelle: Combien tu gagnes par mois?
(Le petit démon chinois à l'intérieur: Putain! C'est nul, cette question indiscrète!!!)

Monsieur. A me répond avec un retard de 2 ou 3 secondes:

- Ca dépend...

" OK. Normalement, tu gagnes combien par mois?" je continue persistement cette question susceptiblement inappropriée , d'un air toujours calme, presque dépourvu d'émotion.
(Le petit démon chinois: sincèrement, tu ne peux pas trouver une question plus excitante à lui poser à cet moment?)

- ... Seize mille dinars, répond Monsieur. A.
(Le petit démon chinois: Minable! Mais vu qu'il ne travaille que le soir... ce n'est pas très mauvais).

OK, c'est ce que j'ai estimé. On n'espère pas quand même un entraîneur gagne plus de trente mille dinars pour deux heures de travail le soir. Je me sens soulagé un peu en entendant cette réponse, et je poursuis:

- Tu veux gagner un peu d'argent de poche?
(Le petit démon chinois: je vois où tu vas maintenant... ça devient un peu plus intéressant... Continue!!!!)

"Oui!", en répondant, Monsieur. A tourne soudain la tête vers moi, à ma surprise.

Je te rappelle qu'il n'aime jamais me regarder quand il me parle. En une ou deux secondes instantanées, j'ai l'impression que les yeux de Monsieur. A brillent et regardent directement dans mes yeux.

Pourtant, cette lumière dans ses yeux étaignent aussitôt qu'il termine sa réponse. Je le vois tourner une fois encore la tête vers la sortie.

Mon espoir tombe dans le noir profond en un rien de temps, ainsi que mon calme.

Mais je n'arrête de m'encourager: Allez! Song, allez, dis-lui ces mots qui sont maintenant sur ta langue!!!!!! On est déjà sortie du centre, il ne reste plus beaucoup de temps...

Ainsi, difficilement, je fais gonfler mon courage faibli et crèche ces mots péniblement:

- Ecoute! Monsieur. A, je...

"SONG, il est là.", Monsieur. A coupe brutalement ma phrase et pointe quelque chose en face.

Je suis la direction de son bras, et je vois une véhicule garée à travers de la route. Un garçon avec un visage vaguement familier est en train de nous faire signe avec la main.

Monsieur. A ne me laisse pas finir la phrase et s'avance vers la voiture. Je le suis immédiatement. En reprochant de la voiture, je reconnaît le chauffeur: c'est un ancient adhérent de la gym et c'est lui qui accepte avec joie de me ramener chez moi au téléphone tout à l'heure.

MERDXXXXXXXXXXX..............!!! (Pardonne-moi, en fait, le chauffeur est très gentil!)

Une fois!!! Pour une seule fois que j'attendais et espérait avec tout mon coeur que le taxieur serait en retard et me laisserait ainsi suffisant de temps à communiquer avec Monsieur.A.

Et il arrive à temps!!!!!! Ce putain de .... Il est arrivé probablement avant nous!!!!!! Pourquoi!!!! Je ne comprends pas!!!!!!! Il fait déjà une centaine de fois que je restais une ou deux heures débout au côté de la route comme un imbécile en espérant l'arrivé d'un taxi pour me prendre!!!! Je m'habituais déjà à ce retard!!! Mais pourquoi aujourd'hui, AUJOURD'HUI, il arrive à temps!!!!!! Pourquoi je suis tellement malchanceux!!!!!!!

En même temps, le petité démon chinois excité me crie à l'intérieur: Non, SONG, tu n'es jamais un garçon qui cède à la chance! Tout à l'heure, finalement, tu commences à prononcer les mots que tu voudrais dire à ton beau musclé pendant des jours... non... des mois, tu vas le laisser tomber?

En traversant la route, soudain, je me sens plus courageux que jamais. Malgré le danger d'être renversé par des voitures qui passent tout proches de nous en plein milieu d'une route animée,  je tourne vers Monsieur.A, qui s'avance et ne me regarde toujours pas, et lui dis d'un ton ferme:

- Ecoute! Monsieur.A. Il y a quelques choses que je voudraient toujours te dire, mais j'hésite toujours... je sui...
...GAY...

Ce mot se tourne sur ma langue, et puis traîne sur mes lèvres, mais je me sens incapable de le prononcer!!!!!

Donc, les deux mots que j'ai déjà prononcés se flottement dans l'air: " Je suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....". Monsieur.A ralentit son pas et me regarde curieusement. Mais j'évite de croiser son regard directement, et on tombe dans une petite silence.

" Il ne faut pas hésiter, SONG!" Monsieur. A me lance soudamment ces mots qui me percenet le coeur. Et il continue à marcher vers la voiture.

Emme? Pourquoi ses mots me paraissent comme un encouragement? Est-ce qu'il a une vague idée de ce que je veux dire?

Hélas, cette réflexion se traîne trop long évidemment. On arrive à la voiture. Et Monsieur.A entre déjà dans la véhicule en arrière. OK, je suis obligé de prendre la place en avant et affronter ma nouvlle connaissance.

A côté de moi, mon nouveau chauffeur - ce garçon assez mignon et maigre est en train de me sourir, et puis vient la salutation chaleureuse:

Salut, SONG !!

Chute! Maintenant tout le monde dans la salle connais mon prénom ? Et je farfouille toute ma mémoire pour chercher le prénom de ce garçon souriant... sans résultat. Ben, la meilleure façon de faire passer vite ce petit moment gênant est de sourir et dire n'importe quoi:

- Salut. ça fait longtemps... depuis combien de temps tu ne t'es pas entraîné dans la salle ?

Ainsi je commence ma conversation "n'importe quoi". Je ne me rappelle plus exactement ce qu'on a discuté. En tous cas, je crois que nous avons traité du sujet comme "les villas", "la financée", "la gym", etc.

Avant d'arriver dans la base de vie, suite à ma demande, on s'arrête devant un restaurant pour acheter un poulet. Et puis le propriétaire du resto me dit qu'il faut attendre quinze minutes. Donc, je laisse Monsieur. A et Monsieur le nouvel chauffeur bâiller dans la voiture et j'attends avec patience devant le resto.

Trois gamins derrière moi commence à me demander de l'argent. J'ignore la demande et puis reçoit d'un coup brutal un truc graisse au torse, jetté par un de ces gamins.

Quand je tourne pour chasser celui qui jette cette saleté, ils se séparent en courant vers de directions différentes. Et j'entend leurs rires agaçants de lointain. Autour de moi, le propriétaire du resto et les adultes en attente aussi de la sortie du poulet rôti font semblant de n'avoir rien vu, comme si je mérite cette humiliation au public.

Trente minutes plus tard, le poulet n'est toujours pas sotie. Fatiqué, Monsieur. A décide de sortir... de la voiture. Je ne sais pas si l'apparence fort et méchant de Monsieur. A à mon côté a fait marcher plus vite cette chose ou la chance finalement m'a saisi. Cette fois ci, les gamins ne m'harcelent plus et on emballe le poulet pour moi rapidement.

Pourtant, quand on démarre la voiture, on reçoit quand même des cailloux jettés par les gamins dans la rue, malgré le fait que deux Algériens sont aussi dans la voiture.

Embarrassé, j'explique à Monsieur. A et Monsieur. le chauffeur: Vous voyez?  Dans ce quartier, les gamins sont comme ça, heureusement ils ne font pas trop de mal...

Monsieur. A répond tout calement: C'est gênant quand même. Le problème est que ce sont des gamins que tu ne peux pas frapper au public...

Je m'efforce à pousser un rire sec, et reprend mon visage courageux hypocrite: ... Enfin, c'est pas le cas le pire. S'ils étaient adolescents, j'en suis sûr qu'ils vont sortir un couteu derrière moi quand je suis seul...

Heureusement, avant que l'ambiance dans la voiture commence à devenir lourde, j'arrive à l'entrée de la base de vie. Tout content... ou presque, je dis "bonne nuit" à mes deux compagnons algériens. Franchement, après ce petit incident devant le restaurant, quoi d'autre je peux espérer pour cette soirée. De toute façon, je crois que j'ai déjà fait une impression bien particulière à mon nouveau copin le chauffeur et bien enforcer mon image "invité peu populaire" dans la tête de Monsieur.A.

Je suis déçu, pour moi, et pour tout le monde autour.

Habituellement, le départ est le moment favoris du petit démon chinois, parce que au départ, je pourrais en bien profiter à embrasser Monsieur. A et lui donne deux gros bisous. Et maintenant, vu qu'il s'assied en arrière, et mon moral frôle le zéro, je me content de dire "au revoir".

Pourtant, une autre fois à ma surprise, Monsieur. A bouge sa grande taille et s'efforce à sortir de l'espace très limité dans cette petite voiture. Et il penche vers moi, quand je lui donne deux gros bisous avec toutes mes lèvres. Je n'ai pas attendu ce petit geste spécial pour moi.

Mon moral maintenant?

Fantastique!!!!

Tu vois, je suis facile à satisfaire.

Et qui sais, je vais revoir Monsieur. A après demain. Sans savoir toujours les conséquence à venir, je reprendrais ce que j'ai laissé aujourd'hui?

Certainement.


Sondage : 

« Est-ce que le pétit démon chinois dois le dire à Monsieur.A? »

Par Gay Chinois A Alger
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Samedi 16 août 2008
On dirait qu'il existe une force d'égalité dans ce monde. Je le crois: Le mois passé je suis sorti avec deux mecs super maigres, et ce week-end je sors avec un mec avec un poids égale l'ensemble de ces deux.

Peut-être tu vas me demander: quel est le problème de ce petit démon chinois? Pourquoi il accepte de sortir avec toute sorte de mocheté ?

Ben, pour deux raisons évidentes: Premièrement, je suis une mocheté moi même. Deuxièment, quand on n'a pas de relation seuxuelle pendant des mois...

Ce qui s'est passé le weekend entre le petit démon chinois et Monsieur. Gros est la plus vieille histoire du monde (enfin...au regard de ma génération): On se connaît sur Internet... on échange des questions et réponses des culs... Je le plais et il me ... ben... peu important... Il propose une sortie et l'accepte.  On échange des n°s de téléphone et il m'appelle pour fixer la date. (Tu vois? C'est exactement pourquoi je dois m'éloigner de l'Internet. Des choses que je n'ai pas envie de faire, des gens que je n'ai pas envie de rencontrer, je les fais et je les rencontre, parce que je m'ennuis et je ne trouve pas ce que je cherche. C'est comme s'il y a des restaurants chic devant moi. Puisque je n'ai pas de moyens pour y aller, je suis obligé d'aller dans un petit fast-food tout sale. En bref, la leçon à apprendre: Internet est un lieu très très dangereux!)

OK, la leçon de moral est fini pour aujourd'hui. Je dois vous raconter quand même les détails de mon aventure de cul, non ?

Dès le début, je saurais que je serais enculé par un Gros Algérien dont la physique ne m'inspire pas vraiment et je le sucerais dans un coin peu fascinant. Pourtant, quoi d'autre je peux faire? Après avoir enregistré une dizaine de chansons dans ma chambre et réalisé une page de BD gay que personne ne lit, je m'ennuis. Et je m'ennuis grave. Et Monsieur. Gros m'appelle à ce moment, j'accepte donc de sortir avec lui. Une demie heure après, il m'appelle en disant qu'il arrive en voitre au lieu de rencontre entendu.

Alors, Je laisse mon menton mal rasé et la moustache poussée hier soir, en portant un short tout sale et un T-shirt rouge que je porte pendant quatre jours, y inclu des soirs que je m'entraîne dans la salle de musculation.  Pas la peine de me préparer pour une sortie inattendue, non ?

Après m'avoir confirmé devant le miroir que je parais vraiment moche, je mets les clés dans la poche, ferme la porte de ma chambre, et me dirige vers le lieu de rencontre, sans savoir ce qui m'attend...

A suivre...


Par Gay Chinois A Alger
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Jeudi 31 juillet 2008

RDV

En Chinois, le chiffre 4 signifie "la mort", tandis que le chiffre 8 signie "la fortune" (Maintenant tu comprends pourquoi le gouvernement chinois a choisi le 08/08/2008 pour l'ouverture des jeux Olympics, autrement dit, l'argent, l'argent, l'argent!!!! En revanche, essaye de vendre un numéro de téléphone 07444444444, par exemple, à un Chinois ou donner un numéro d'immatriculation 2434545444464544 à sa voiture, il s'énerve certainement ).

Pourtant, 4+4=8. Donc, drôlement,  Mort + Mort = Fortune. D'après moi, qui veut dire plutôt qu'il faut subir deux fois les malheurs pour atteindre le bonheur final. Je trouve que cette petite formule marche bien avec la réalité Gay: nous les homos doivent chercher deux fois... trois fois... dix fois plus fort pour trouver un bonhomme.

On dirait que la vie a toujours un drôle sens d'humour: quand tu demandes la pastèque, elle te donne des raisins. Dans mon cas particulier, je cherche toujours un homme grand et musclé, sans résultat, et je tombe toujours sur les hommes petits et maigres: un résumé pour mes deux derniers rendez-vous avec les locaux algérois.

Mon premier rendez-vous se monte à une semaine: My date, ce pauvre garçon ressemble à un extraterrestre de la planète des libellules - excessivement maigre au niveau q'on commence à s'inquiéter sur sa santé, les grand yeux avec une dimension qui ne conforme pas du tout à sa volume physique, et la mine tout pale avec des petites taches de rousseur. J'ai horreur de commenter sur la physique d'un autre, mais ça c'est honnêtement ma première impression quand je le vois. En plus, il faut souligner que ces gens-là, d'une physique assez modeste, sont souvent plus fiers et plus sensibles.

En fait, il est gentil.

Ce garçon vient de rentrer à Alger de la France. Et il a quand même confirmé mon inquiétude sur les Français: d'après lui, les Français sont racistes et n'accepte pas les autres immigrés. Il me semble que Monsieur. Libellule n'a pas vraiment passé un bon moment en France. Et je commence à avoir des soucis pour mon porjet d'aller étuder en France.

Ce rendez-vous se termine dans une atmosphère tout amicale. A la fin, Monsieur Libellule me rappelle qu'il me trouve toujours magnifique, et il me demande comment je pense de lui. En une seconde ou deux, j'hésite à lui dire la vérité. Alors, je lui réponds rigidement: Tu es un garçon gentil.

" Gentil ? C'est tout ?" Il me répond assez rapidement. J'ai de la difficulté à lui répondre aussi rapidement. Donc, je reste en silence.

Je l'accompagne jusqu'à l'arrêt de bus. Jusqu'à où il monte dans la voiture, il n'a pas tourné la tête pour me jetter le dernier coup d'oeil. La vie n'est pas facile pour tout le monde.

Mon deuxième rendez-vous se passait il y a deux jours: Le garçon de cette fois-ci est un peu plus costaud que Monsieur. Libellule mais reste toujours dans le cadre
170cm/65kg. A côté de lui, je ressemble un peu à Tarzan de la jungle. Drôlement, les Chinois sont souvent considérés comme plats et maigres.

Quand on parle sur Internet, il n'arrête pas de me complimenter en disant " je peux te baiser tous les soirs". Hummm... C'est plutôt la façon algérienne de dire "Tu es bien foutu" ... Bon, ce n'est pas exactement le compliment que je cherche mais j'accepte de sortir avec lui pour le jour suivant.

Quand il arrive en voiture à l'arrêt de bus près de ma base de vie, j'ai déjà vu passer trois taxis vides en moins de 05 minutes. Bizarre, quand j'ai vraiment besoin de prendre un taxi, il m'arrive souvent d'attendre une heure pour trouver un !!!

Et pour la suite, je dois dire que rien d'intéressant se passe. Il y a apparemment aucune chimie entre nous deux. Et ça arrive souvent: les gens me trouvent mignon en voyant ma photo moitié-nu et lisant mon histoire de cul, et quand ils finalement rencontrent un garçon chinois habillé, avec les lunettes et quelques petits geste efféminés, dans la réalité, ils sont beaucoup moins enthousiastiques.

Pourtant, ça, c'est moi. Je n'ai aucune envie de jouer le grand viril. Si on accpete pas, tant pis!
Par Gay Chinois A Alger
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Dimanche 27 juillet 2008
Je n'ai pas passé une bonne journée au travail, il faut dire (y inclu la nouvelle secrétaire qui me casse un peu la tête)... Alors, je compte sur le soir pour me détendre un peu. 

OK, je me rends compte que les beaux garçons dans la salle de musculation me restent indifférent. Je m'en fiche ! Je serais content et relaxé quand je me trouve autouré par ces hommes, cette asmosphère masculine m'excite, et me dérpime de temps en temps...

Toutefois...

Au début, je suis très content, parce que je constate des progrès de mon corps. Je sens une nouvelle force poussée de mon corps et j'arrive à soulever une charge lourde que j'ai souhaité de soulever depuis longtemps.

Quand je sautille vers Monsieur. A avec cette joie tout à fait pure, je me sens vraiment gai mais pas gay. Et je m'assoie près de lui - mon entraîneur grand et musclé - en posant naturellement une main doucement sur son genou. D'après moi, c'est un geste tout à fait amical... Ok, j'admet que c'est un tout petit gay. Je peux contrôler mes emotions de ne pas tomber amoureux de lui, mais je ne peux pas contrôler ces petits gestes qui dénoncent mon envie du contact physique avec un homme dans le cadre approprié ( c'est plus fort que moi. )

... Il a déplacé immédiatement son genou, comme si ma main était sale avec plein de virus. Ma main tombe dans le vide... tandis qu'il regarde dans une autre direction d'un air sérieux ... sans un mot...

J'étais un peu choqué, mais je n'arrête pas de me dire qu'il ne l'a fait pas par exprès et il ne m'adresse pas de paroles ... parce que son moral...

Donc je retourne à mon entraînement, essayant fort d'oublier ce petit geste non désiré. Quand je me concerne sur mon entraînement, j'oublie souvent les chagrins...

Après un entraînement bien satisfaisant, une fois encore, je me retrouve au bord de la rue, attendant à subir un autre taxieur algérien. C'est en ce moment-là que je rencontre mon sauveur - Monsieur. S - le nounours musclé - sort de l'exit et prêt à entrer dans une voiture de son ami.

Je lui fait un signe de "au revoir", et il me signale de " Viens, SONG!". Je comprends immédiatement qu'il veut m'offrir une conduite chez moi. Quelle gentilesse ! Je me donne une autre raison à ma collection de "milles raisons à aimer un nounours musclé".

Tu ne vas jamais comprendre mon excitation quand je m'assieds derrière Monsieur. S, derrière ce dos large et bien musclé que j'ai rêvé d'embrasser. Je profite aussi l'occasion de leur remercier pour toucher légèrement les épaules de Monsieur. S. Hummme... une sensation formidable! Je sens même une forte erection est en route... certainement, ma main se tarde à quitter l'épaule de Monsieur. S, et elle se traîne là avec toute la tendresse que je pourrais fournir...

Soudain, je me rappelle les mots d'un ami algérien: tout se permet ici en Algérie... si tu le fait en cachette. Peut-être je pourrais... ?

Audacieusement, je commence à caresser la nuque de Monsieur. S avec mon pouce, pas forcément une caresse, juste un tout petit mouvement de mon pouce, de gauche à droite... distance d'amour de deux centimètre... ( C'est vraiment un geste très très audacieux, étant donnée que la chose la plus audacieuse que j'ai fait avec Monsieur. S avant est de lui demander " Tu baises(pèses) combien?" )

La conversation continue normalement. On parle de mon travail et le projet réalisé par les Chinois. Pendant ces quelques minutes, je suis fasciné par ce petit jeu de pouce, tandis que Monsieur. R déclare soudamment: SONG, arrête de me chatouiller !!!

" Arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller..." l'écho de cette déclaration se répète dans ma tête incessamment.

Je détache rapidement ma main de l'épaule de Monsieur. R, avec des pardons.

" Arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller..." Je ne suis même pas sûr si je bien saisis ce mot "chatouiller". Je l'ai certainement vu quelque part dans le dictionnaire. Mais le ton de Monsieur R quand il l'a dit n'est pas vraiment amical.

" Arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller..." Pourquoi ce sentiment est tellement familier ? Ah, bon, c'est exactement ce que j'ai ressenti quand ce garçon kabyle refusait de sortir avec moi. D'ailleurs, je ne l'ai plus revu dans la salle depuis ce jour-là.... étranger... enfin, c'est été!!! Il n'est pas étonnant que tout le monde abandonne la gym pour la plage...

" Arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller..."
Ok, ça commence à devenir un peu gênant, cet écho...

La conversation continue normalement, ça me rassure un peu.

Quand je sors de la voiture, je lève la tête pour dire Bonne Nuit avec un sourire à ce grand nounours gentil. Pourtant... une expression bizarre se trouve sur le visage de Monsieur. S, tout différent de l'air rigolo de ce nounours qui font souvent des petites dances nounours dans la salle de musculation, j'ai croisé un regard vide, ou plutôt... froid.

Il me répond rigidement: Au revoir...

Choqué, je n'ose même pas à regarder ses grands yeuxs. Comme un homme perdu de son âme, je rentre dans ma chambre avec le coeur dévoré d'amertume.

Qu'est-ce qu'il va faire ? Peut-être il va dire tout de suite à son copain: c'est un sale pédé qui a souillé ma nuque ? Ou bien il va garder des soupçons à lui même...sans doute!

Pourtant, je n'ai plus de force à deviner toutes ses conséquences et je m'en fous aussi, parce que je sais que, dès aujourd'hui, ce grand nounours me déteste officiellement.

Drôlement, je l'adore toujours.

" Arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller, arrête de me chatouiller..."
Je reproche ma main.
Par Gay Chinois A Alger
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Dimanche 27 juillet 2008
Ce matin, j'étais moqué une fois encore par les gays Algérien dans le chatroom sur Internet, tout simplement, parce que je refuse des plans de cul en déclarant " je cherche une relation durable ".

Des gentils me conseillent :
- Mon ami, tu trouveras jamais la fidélité en Algérie. Ca n'existe pas.

Des méchants me répondent :
- Tu finiras par être défoncé par un arabe.

Et les trompeurs qui n'ont rien compris disent:
- Oui, oui, je suis là. Je viens toute les semaines pour te baiser...

Ce sont vraiment des moments noirs... Pourquoi presque dans tous les films, romans d'amour, feuilletons américains on parle de l'amour éternel, de la fidélité ? C'est vraiment chiant et hypocrite, tous ces médias qui disent que la fidélité est notre but pour l'amour, pour le bonheur, pour la vie même !

Ouvre tes yeux! Voit autour de toi! Combien de croyants de la fidélité d'amour sont heureux !!??? Hein, combien ? Tu as compté ?

Ces pauvres croyants sont souvent rejetté par des beaux mecs qui refusent de se stabliser. Ils sont souvent solitaires, et ils pleurent souvent pour l'indifférence des garçons qui leur plaisent amplement. Ce sont des pauvres croyants de la fidélité qui passent des journées à deviner les sentiments des autres garçons ou à chercher les moyens pour leur plaire. Ils sacrificent le plaisir juste pour ... la fidélité... un mot tellement loin de la réalité et tellement vague.

Je suis l'un parmi eux...

Alors, pourquoi on chercher toujours l'amour et la fidélité ... ?
Par Gay Chinois A Alger
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Lundi 21 juillet 2008
On pense vraiment trop à l'avenir (ou on compte trop sur cet avenir incertain).

En ma route à la salle de musculation, je pense à deux choses principales: Ma famille qui attend toujours le retour de leur fils et Mon rêve d'aller étudier en France que j'ai repoussé de mainte fois, un retard de 04 ans...

Si je pourrais me couper en deux. Mon clone rentrerait en Chine, se marierai, resterai toujours avec la famille et remplir toutes les responsabilités pour qu'il serait considéré comme un bon fils et un mari modèle.  Et l'autre à la poursuite de mon rêve...

Tu sais qu'il existe souvent des scènes dans les films pornos - des rencontres artificiellement accidentales - un jeune passant se baladant dans une autoroute déserte (une image similaire de l'Ouest amérique) rencontre un ou plusieurs chauffeurs baragués (ça dépend du genre de ce porno: Twins ou Orgy "Groupe Sexe"), et puis ils tombent amoureux ... batati batata... et font l'amour... bla bla bla... (ok, je glorifie un peu les porno. Souvent ils passent directement au sexe après l'échage des mots d'une quantité pauvre)... Ben, ce n'est pas ce qui m'arrive aujourd'hui.

Pourtant, une chose un peu suréelle m'arrive quand j'attends le taxi le soir.

En bref, deux beaux garçons s'arrêtent devant moi dans une voiture... Ben, dépouvue du singe "Taxi"! Tous les deux n'arrêtent pas de sourir vers moi et me demand de passer au bord --- Vous croyez que j'entre finalement dans une scène de porno ? NON! C'est un taxi clandestin.

Rien de particulier de cette petite histoire. Pourtant, je suis surpris par ma réaction envers ces deux beaux gosses charmants. Je leur réponds, sans même réfléchir, sans même penser à négocier le prix, sans même hésiter, froidement... toujours en souriant: Non, merci.

Et cinq minutes après, j'ai payé le même prix à un taxieur plus moche pour qu'il me conduit à la salle de musculation.

Stupide? Non, je fais finalement une chose significative de ma vie: Je dis "Non" à la beauté algérienne. Coeur brisé par Monsieur. A, B, C, D, E, F, G... et S, je comprends finalement qu'il ne faut jamais se fier à la beauté masculine. Ce que je fais est raisonable.

Si par hasard (ou très souvent), vous trouvez un garçon chinois calme dans la salle de musculation, d'un air pensif entre les entrainements: Vous me trouvez.

Je fais souvent des histoires dans ma tête. C'est un peu bizarre, j'admet, étant donné que tous les hommes qui je fantasme sont tout près de moi dans la salle: Monsieur. A - Mon entraîneur grand et musclé, Monsieur. S - Le grand nounours adorable...

Et toute histoire commence par un "Si":

Si je profitais de la dernière sortie avec Monsieur. A pour lui confier mon amour, pendant que tous les deux étions dans une voiture sous la pluie d'un soir de jeudi, comment ma vie serait différente... Comment il réagirait ... ce grand viril me laisserais t'aimer?  (ou plutôt, il me laisserais le sucer?)

Si Je quitte ce travail dans un an, rentre en Chine pour une formation artistique, obitien le visa et arrive en France, et puis je me trouve tout seul dans un bar gay, et j'attire aucun garçon français, est-ce que je serais le plus grand idiot du monde ?

Si je demandais le nounours Kabyle musclé ( un autre! qui est déjà parti en Angleterre.) de dîner avec moi quand il étais encore dans la salle, est-ce qu'il accepterait ? S'il avait accepté, est-ce que j'aurais eu le meilleur souvenir de l'Algérie depuis ???

Toutes ces pensée m'épuisent autant que l'entraînement physique.

Quand je suis sorti de la salle, fatiqué, Monsieur. S s'est assis avec Monsieur. M à l'entrée de la salle, pour bien profiter de la fraîcheur d'un soir d'été.

Bien que Monsieur. M me reste apparemment indifférent, je ne veux pas jetter ma politesse chinoise à la terre, alors je leur dis en souriant: Au revoir. Pourtant, Monsieur. S retient fort ma main en disant: "Au revoir, SONG!". Et quand j'avance pour les quitter, Monsieur. S ne lâche pas ma main, et il fait semblant que c'est moi qui ne veux pas retirer la main, en déclarant: " C'est pas possible! Song!"

Hé hé, j'apprécie beaucoup le petit jeu de ce nounours musclé.

Monsieur. A a raison: c'est un bon comédien, Monsieur. S.

Alors, je m'approche de lui, et lui réponds avec une voix douce: Tu veux rentrer avec moi? ( Je suis vraiment un lâche, j'aurais dû murmurer dans son oreille: tu veux coucher avec moi ce soir ?)

Il a sourit, et il me lâche.

Par Gay Chinois A Alger
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Mardi 15 juillet 2008
D'abord, bienvenue à la perle au bord de la méditerrannée.

Alors...

Pour tout ceux qui viennent pour la première fois à Alger, et qui n'est pas encore conscient de la transportation pauv...on peut dire "limitée" ou le service local mauv... "limité" aussi, j'attire votre attention pour ce qui suit quand vous décidez de prendre un taxi:

Voilà mes expériences personnelles en tant qu'un étranger en Algérie:

1. Si le taxieur s'arrête de quelques pas plus loin au lieu de s'arrêter devant toi, ATTENTION! Il révèle souvent que ce taxieur est dominant et n'est pas prêt à te rendre un service amical.

Ne pense naïvement pas que ce n'est qu'une mauvaise conduite! C'est un taxieur professionnel quand même!

2. Quand tu lui annonce ta destination, au lieu de dire " D'accord" ou approuver en hochant la tête d'un air tout indifférent, il te fixe attentivement pour une seconde ou deux. Zut! Mauvais signe.

Ne pense surtout pas qu'il est fasciné par ton nouvel vêtement ou ton joli visage ou ton exotisme. Il est probablement en train d'articuler combien d'argent il pourrait tirer de ta poche.

3. Après que tu montes dans le taxi, le taxieur n'allume pas le compteur dans les deux minutes suivantes... OH oh! Mauvais signe.

Ne pense pas qu'il a oublié de l'allumer! Tu pourrais oublier la fourchette et le couteau quand tu manges ? ( Quant à moi, je n'oublierais jamais de prendre les baguettes)

4. Si le taxieur ne ferme pas sa gueule et te pose toute sorte de questions sans vraiment écouter ta réponse... mon ami, il est cent pour cent certain que tu seras chargé de plus d'argent qu'il faut pour cette conduite.

Ne crois surtout pas que ton charme lui convaint ou... si tu es un peu chaud ce jour-là... qu'il te dragues... il n'est pas le moment de se sentir la joie d'être servi chaleureusement par un autre... Le fait est que, quand tu descends, il te demanderait deux ou trois fois plus d'argent.

5. Si le taxieur te fait des demandes ou propositions un peu bizarres mais semblablement raisonables:

- Il y aura un enbouteille si on prend cette route! On prend l'autre, d'accord ?

- Tu veux que je t'attends ici quand tu achètes une chose dans la boutique juste en face ? Dans ce cas, il faut que tu me paies plus.

- Je te dis, c'est un raccourci. Tu m'écoutes ou non ? (au cas où tu connais bien la route.)

...

Hélas, mon ami, tu tombes une fois encore sur un mauvais taxieur.

6. Le dernier conseil: évite le préjugement sur l'apparence physique d'une personne. L'apparence physique fais souvent l'illusion. J'ai rencontré de beaux taxieurs qui me traitent comme un chien et des taxieurs peu charmants qui me donnent une conduite agréable. Fais plus attention à son habille, son comportement et ce qu'il dit.

Malgré tout: un bon taxieur est souvent calme ou convenablement bavard, peu agressif, se contenter à t'écouter et surtout, propre.

N/B: quand tu montes dans le taxi, fais attention s'il cache un grand bâton ou un arme quelconque à l'arrière.

Malheureusement, si tu rencontre déjà un mauvais taxieur, ne t'en décourage pas, tu tomberas un jour sur un bon. Crois-moi, mon ami, en tant qu'un étranger, tu ne veux pas te risquer de marcher tout seul dans la rue...
Par Gay Chinois A Alger
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