Vendredi 29 mai 2009
Ce soir, il n'y a pas d'entraînement. Mon collègue Chen et Moi décident d'aller à Kouba pour faire un peu d'achats. En fait, c'est moi qui veux faire des achats et j'ai démandé la companie de CHEN pour raison de sécurité.
Le résultat de condamnation sur l'agression aux guardiens chinois est sorti finalement. Les deux coupables principaux sont condamés au trois ans de prison. Et puisque l'un est mineur et son père est un officier/policier, il est envoyé au prison des mineurs. C'est quand même une très bonne nouvelle.
Mais je suis vraiment déçu de voir des autres aspects dans ce crime:
01. C'était une bande de 06 hommes algériens qui ont cassé la porte de la cabine des guardiens chinois et les ont frappés. Mais les autres quatres ne sont pas condamnés sous prétexte de ne pas participer à la violance.
02. Sous peur d'être vengés, les victimes chinois (qui sont encore hospitalisés) n'osent pas témoigner à la cour.
Je me sens mal pour mes compatriotes chinois soufferts, tandis que le manque de courage chez eux m'écoeure un peu. C'est pour ça que les voyous algériens ne nous lâchent pas, et ils osent de nous jetter des pièrres le jour et nous agresser la nuit, parce que nous sommes trop gentils et nous sommes trop lâches, qui n'osent même pas les affronter à la cour pour les accuser des crimes commis.
D'ailleurs, en route d'aller à la cour, le responsable de sécurité m'a raconté une chose encore plus délirante. La dernière fois que nous avons attrapé un jeune voleur algérien au chantier, qui a essayé de voler l'oridinateur dans le bureau d'administration. Nous l'avons ramené au commissariat de la police, en décourant avec étonnement que son père est un policier. (Encore!!!)
Alors, ce père " rationnel" nous a menacé et voudrait nous accuser à la justice. (Bon, soit un peu raisonable, Monsieur! Ton fils a volé des choses chez nous et tu veux nous accuser??? Où est la justice ici?)
Vu le contexte au présent, vous comprenez maintenant mon souci de sortir. Avant de partir, CHEN hésite toujours. Alors, je le rassure en disant que j'ai mis un couteau dans ma poche. Et puis, il accepte de m'accompagner pour faire des achats.
Pourtant, tout va bien quand nous les deux chinois marchons dans la rue, sauf les aboiements des chiens qui nous gênent un peu, et nous décidons de rester indifférents. ... attend... Ah... bon! Ce ne sont pas les aboiements des chiens, ce sont plutôt les jeunes garçons algériens qui nous appellent " Alibaba! " de loin, en pleine rue à Kouba. Ils répètent sans cesse ce nom désagréable à haute voix. Alors, peut-être j'ai mal entendu, parce que de nombreux algériens adultes autour de nous dans la rue semblent n'avoir rien entendu, et je vois aucune réaction de leurs part. Je suis sûr que, si la même scène se produit envers un étranger en Chine, à Pékin, dans la rue, en plein jour, il y auront plein des adultes chinois qui vont le défendre et arrêter ces enfants mal éduqués. Hélas!
Sans exprès, CHEN et moi entament en même temps la conversation sur notre voyage au Ghardaia et village des Mosabites. Là bas, malgré que le coutume est plus enfermé et il y a beaucoup de critères qui dérangent un peu nous les garçons chinois qui viennent d'une autre culture, on sens vraiment le respect entre les jeunes et les plus âgés et nous n'avons pas entendu pour une fois dans la rue, qu'un jeune nous appelait "Alibaba", personne nous a suivi et jetté des pièrres. En revanche, ici à Alger, soit disant la capitale, les enfants algérois sont vraiment " charmants ", "accueillants" et "enthousiastes" d'une façon insupportable.
Ensuite, nous avons vu quelques boutiques, et j'ai acheté plutôt des choses informatiques. Et CHEN n'a rien acheté. Quand je veux lui demandé pourquoi il ne s'intéresse pas aux achats. Il s'arrête bruatalement devant une boutique. Son regard est concentré sur un T-shirt avec un image de Cowboy au-dessus. Bon, je ne vois pas la beauté de ce T-shirt Cowboy mais il semble que CHEN est vraiment attiré par lui et derminé à l'acheter.
Une fois entré dans la boutique, CHEN demande le prix au propriétaire. Celui-là est un homme à ses trentaines, bien habillé. On voit bien que ses vêtements sont tout neufs et à la mode. Malgré cette frimeur, mes regards sont plutôt attirés par son grand ventre rond exagéré par un T-shirt collant blanc. Jamais je n'ai compris pourquoi les hommes au gros ventre portent les T-Shirt collant. Si c'était à la gym, je peux comprendre que c'est une sorte de motivation pour afficher le point faible en vue de l'améliorer. Mais dans la vie réelle...?? Pour montrer il est aussi capable d'être enceint comme les femmes?
Apparemment le français cassé de CHEN ne se fait pas comprendre. Il me lance un regard au signe "aide-moi", alors, je demande Monsieur T-shirt Collant "combien ça coûte?". Il fait un geste de compter des monnaies avec les doigts, en disant "ça coûte de l'argent!".
Maintenant c'est moi qui est confus. Evidemment cet homme n'a pas compris ma question? Pourtant, c'est claire ma question. J'ai croisé le regard de CHEN aussi confus que le mien. Et j'essaies de nouveau en demandant "quel est le prix de ce T-shirt?"
Et Monsieur T-shirt Collant répète une fois encore en disant "ça coûte de l'argent!".
Soudain, j'ai compris.
Je sens un peu choqué... et humilié, en refoulant une forte envie de faire une scène. Regarde autour, que des jeunes habillés à la mode. Et je remarque la fuite inévitable de la moquerie de leurs regards qui parcourent mes chaussures bien usées par les courses au chantier et ma chemise propre, mais malheureusement ridée.
CHEN continue à demander le prix. Et le propriétaire a finalement craché le prix: 2000 DA.
En une minute, CHEN semble en train de réfléchir. Pourtant, le propriétaire le pousse au vestiaire. Dans deux minutes, il sort du vestiaire et pointe une tâche bien visible sur le T-Shirt au propriétaire, qui répond que c'est le seul shirt disponible de ce modèle.
Je ne veux rien juger, mais je comprends bien que c'est la façon polie de CHEN pour refuser. Monsieur T-Shirt Collant nous montre aucun respect et nous ne voyons pas la raison d'y rester plus longtemps.
- A ce moment-là, j'ai vraiment envie de sortir un pile d'argent de la poche et le jette brutalement au visage méprisant de cet homme, CHEN me dit en sortant.
- Je n'ai pas un pile d'argent, mais j'ai un couteau dans la poche, tu vais l'essayer? Je lui réponds en souriant, ... pourtant, je porte des lunettes, et ils nous prennent toujours pour des ouvriers chinois fichus. Soupire.
Avant de rentrer à la base de vie, on a arrêté devant une boutique de fruits. J'ai acheté un kilo de cerises. 600 Dinars/kilo. Le propriétaire nous traite avec un sourir.
C'est ça, la vie, peut-être. Et je vais continuer à manger des cerises, à chanter, à danser, à voir les côtés positifs de ma vie simple à Alger... la vie simple du petit démon chinois... ou la vie simple d'un "ouvrier chinois fichu" aux yeux des autres, peut-être.
Chanter "something about the way you look tonight" par Elton John

Mais quand je m'assied devant l'ordinateur, je constate immédiatement le chat de
Monsieur. Turk... non... les chats de Monsieur. Turkey. Zut....!!!! Après ce chaos provoqué par les puces dans ma chambre il y a quelques semaines, je suis très sensible à la présence des chats.
L'approche de ce chat me panique un peu. Pourtant, le chat est très intéressé par ce intrus étranger, il s'approche... s'approche... et il pose ses pattes sur ma jambe...
Choqué, je n'ose même pas à regarder ses grands
yeuxs. Comme un homme perdu de son âme, je rentre dans ma chambre avec le coeur dévoré d'amertume.
3. Après que tu montes dans le taxi, le taxieur
n'allume pas le compteur dans les deux minutes suivantes... OH oh! Mauvais signe.
6. Le dernier conseil: évite le préjugement sur
l'apparence physique d'une personne. L'apparence physique fais souvent l'illusion. J'ai rencontré de beaux taxieurs qui me traitent comme un chien et des taxieurs peu charmants qui me donnent une
conduite agréable. Fais plus attention à son habille, son comportement et ce qu'il dit.
heyao198257@hotmail.com, voilà
mon e-mail et MSN adresse.
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