Mercredi 25 juin 2008
Quand je déborde de joie pour ma petite malice de réussir à embrasser le grand nounours musclé, je découvre très vite une
manière de prendre plus de contact physique et intime avec les hommes qui me plaisent dans la salle de musculation.
L'avantage de cette découverte: Tout se passera aux yeux du public, et personne va remarquer une anormalie de ce qui se passe entre le petit démon et son homme préféré, et je serai le seul à tirer du grand plaisir de ce geste. (Humm... pourquoi cette description ressemble au voyeurisme ? Non, non, non, ça n'a rien à voir...)
Tout est simple: Je demande les garçons de m'assurer pendant que je fais du Squat.
Le Squat: Un entraînement destiné à developper toutes les muscles du corps, spécialement les jambes; on tient une barre des haltères aux épaules et on s'accroupit et se remonte.
Quand la charge est lourde, ce qui est le plus normal du monde: je demande un autre individu de me protéger de dèrrière. Il tient mon corps. Quand je descend, il descend. Quand je monte, il monte.
Alors, tu vois? De loin, avec un peu d'imagination vulgaire, cet entraînement ressemble à l'action de deux garçon en train de XXXXXX debout. (rires démoniques !!!!! ha ha ha... la vengeance du petit démon chinois va finalement commencer... Attention! Tous les stallions hétéros qui me restent indifférents dans cette gym...)
Le premier victime se fixe à... normalement... mon gentil entraineur grand et musclé... celui me prend juste comme un ami normal (sniff) ... mon cher Monsieur. A !!!!
En tant qu'un entraîneur, Monsieur. A m'a mentionné plusieurs fois qu'il a marre de ce travail et qu'il va quitter cette salle. Pourtant, je n'arrive pas à comprendre pourquoi ce travail lui dégoûte quand on a beaucoup de contacts avec les garçons dans la salle (d'un point de vue GAY, bien sûr).
Quand il vient s'installer derrière moi, quand il tend ses bras forts autour de ma torse et pose ses grandes mains sur mes pectos, je sens l'extasie, et la fameuse électricité vient de parcourir mon corps. Je me sens faible et fort en même temps. Faible... je voudrais tomber dans ses bras tout naturellement ( trop Hollywood?)... Fort... je ne sens plus la lourde charge des haltères (110kg) sur mes épaules.
Et quand je descend avec la charge, je peux sentir ses cuisses contre les miennes. Cette force chaude et solide derrière moi me soutient. Pourtant... il garde toujours une certaine distance pour que son entrejambe n'ait pas du contact avec mes fesses... humm, je n'aime pas ça.
Le deuxième victime: Le nounours musclé Monsieur. S.
Quand je vois le T-shirt mouillé de sueurs de Monsieur.S, j'hésite un peu. Mais son sourire me rassure, et il accepte avec plaisir de m'assurer. Quand il pose ses mains sur mes hanches derrière moi, il ne reste plus d'espace entre moi et ce gros musclé. A travers son T-shirt mouillé, mon dos peut même sentir les poils de ses gros pectos. En plus, Monsieur Nounours musclé n'arrête pas de m'encourager avec sa voix toute mature: " Allez! Song! 1, 2, 3... bien, allez...". Bien que mes jambes sont en train de souffrir la charge de 110kg, alors, je ne sens que le plaisir pur. Ah, avec l'aide de Monsieur. S, je comprend finalement le disant connu des Bodybuilers: la douleur est un grand plaisir !!!
Et je n'ai pas besoin de chercher le troisième victime: il est là, juste à côté de moi. Ce garçon Kabyle, ou Monsieur. D comme je l'appelle, qui parle peu de français mais qui est deux fois plus musclé que moi.
Ce garçon de mon âge est sûrement plus dynamique et moins prudent que les plus âgés. Monsieur. D me tient presque entièrement dans ses bras. Je n'arrive même pas croire que ces grands biceps et pectos considérable que je lorgne souvent discrètement se pressent contre moi maintenant.
Quand cet exercise est fini. Pour la première fois depuis lontemps, j'achète une barre de chocolat à la salle (Pourquoi il vend le chocolat dans une salle de musculation et fitness ?? Humme... bonne question!) pour fêter ma petite... tout petite... miniscule victoire de toucher les trois corps musclés dont je rêve.
Par coincidence... ou exprès... je ne sais pas, quand je m'assoies à l'aise sur le banc en suçant mon chocolat, Monsieur.S vient s'asseoir près du moi, et nous engage une conversation tout banale. En ce moment là, Monsieur. A se tient juste près du moi, tandis que Monsieur.D se bagarre avec un autre garçon (ce n'est pas vraiment une bagarre, ils s'amusent, c'est tout) juste devant moi.
Soudain, je me trouve au centre du triangle de trois hommes musclés qui me plaisent énormement.
Et pour une minute, en cette petite minute qui ne vaut rien du tout pour les autres, je me sens comme le roi du monde.
L'avantage de cette découverte: Tout se passera aux yeux du public, et personne va remarquer une anormalie de ce qui se passe entre le petit démon et son homme préféré, et je serai le seul à tirer du grand plaisir de ce geste. (Humm... pourquoi cette description ressemble au voyeurisme ? Non, non, non, ça n'a rien à voir...)
Tout est simple: Je demande les garçons de m'assurer pendant que je fais du Squat.
Le Squat: Un entraînement destiné à developper toutes les muscles du corps, spécialement les jambes; on tient une barre des haltères aux épaules et on s'accroupit et se remonte.
Quand la charge est lourde, ce qui est le plus normal du monde: je demande un autre individu de me protéger de dèrrière. Il tient mon corps. Quand je descend, il descend. Quand je monte, il monte.
Alors, tu vois? De loin, avec un peu d'imagination vulgaire, cet entraînement ressemble à l'action de deux garçon en train de XXXXXX debout. (rires démoniques !!!!! ha ha ha... la vengeance du petit démon chinois va finalement commencer... Attention! Tous les stallions hétéros qui me restent indifférents dans cette gym...)
Le premier victime se fixe à... normalement... mon gentil entraineur grand et musclé... celui me prend juste comme un ami normal (sniff) ... mon cher Monsieur. A !!!!
En tant qu'un entraîneur, Monsieur. A m'a mentionné plusieurs fois qu'il a marre de ce travail et qu'il va quitter cette salle. Pourtant, je n'arrive pas à comprendre pourquoi ce travail lui dégoûte quand on a beaucoup de contacts avec les garçons dans la salle (d'un point de vue GAY, bien sûr).
Quand il vient s'installer derrière moi, quand il tend ses bras forts autour de ma torse et pose ses grandes mains sur mes pectos, je sens l'extasie, et la fameuse électricité vient de parcourir mon corps. Je me sens faible et fort en même temps. Faible... je voudrais tomber dans ses bras tout naturellement ( trop Hollywood?)... Fort... je ne sens plus la lourde charge des haltères (110kg) sur mes épaules.
Et quand je descend avec la charge, je peux sentir ses cuisses contre les miennes. Cette force chaude et solide derrière moi me soutient. Pourtant... il garde toujours une certaine distance pour que son entrejambe n'ait pas du contact avec mes fesses... humm, je n'aime pas ça.
Le deuxième victime: Le nounours musclé Monsieur. S.
Quand je vois le T-shirt mouillé de sueurs de Monsieur.S, j'hésite un peu. Mais son sourire me rassure, et il accepte avec plaisir de m'assurer. Quand il pose ses mains sur mes hanches derrière moi, il ne reste plus d'espace entre moi et ce gros musclé. A travers son T-shirt mouillé, mon dos peut même sentir les poils de ses gros pectos. En plus, Monsieur Nounours musclé n'arrête pas de m'encourager avec sa voix toute mature: " Allez! Song! 1, 2, 3... bien, allez...". Bien que mes jambes sont en train de souffrir la charge de 110kg, alors, je ne sens que le plaisir pur. Ah, avec l'aide de Monsieur. S, je comprend finalement le disant connu des Bodybuilers: la douleur est un grand plaisir !!!
Et je n'ai pas besoin de chercher le troisième victime: il est là, juste à côté de moi. Ce garçon Kabyle, ou Monsieur. D comme je l'appelle, qui parle peu de français mais qui est deux fois plus musclé que moi.
Ce garçon de mon âge est sûrement plus dynamique et moins prudent que les plus âgés. Monsieur. D me tient presque entièrement dans ses bras. Je n'arrive même pas croire que ces grands biceps et pectos considérable que je lorgne souvent discrètement se pressent contre moi maintenant.
Quand cet exercise est fini. Pour la première fois depuis lontemps, j'achète une barre de chocolat à la salle (Pourquoi il vend le chocolat dans une salle de musculation et fitness ?? Humme... bonne question!) pour fêter ma petite... tout petite... miniscule victoire de toucher les trois corps musclés dont je rêve.
Par coincidence... ou exprès... je ne sais pas, quand je m'assoies à l'aise sur le banc en suçant mon chocolat, Monsieur.S vient s'asseoir près du moi, et nous engage une conversation tout banale. En ce moment là, Monsieur. A se tient juste près du moi, tandis que Monsieur.D se bagarre avec un autre garçon (ce n'est pas vraiment une bagarre, ils s'amusent, c'est tout) juste devant moi.
Soudain, je me trouve au centre du triangle de trois hommes musclés qui me plaisent énormement.
Et pour une minute, en cette petite minute qui ne vaut rien du tout pour les autres, je me sens comme le roi du monde.

Si ma vie était un livre, elle ne serait jamais un best-seller. Si ma vie était un film,
elle n'attirait que peu de spectateurs. Il est temps que j'admets que ma vie est comme celle des milliers des milliers des autres, qui serait oubliée par le temps. Il est temps que je décroches
toute mes fièretés pour admettre que, mes talents sont juste médiocres. Oui, je peux chanter, mais il y a des millions et millions de jeunes qui chantent mieux que moi. Oui, je peux dessiner, mais
il y a des millions et millions de gens qui dessinent mieux que moi.

Hélas, ne te dis pas que le petit démon chinois a eu une autre aventure! Non! C'est pas moi.
Je suis quand même un garçon avec des principes (ne me jette pas de tomates!), et ce n'est pas un blog de cul.
Si vous croyez, avez un tel travail, j'ai le temps de faire un peu de trourisme à Alger,
vous avez tort gravement.

Ce matin quand je me lève,
je ne me sens pas du tout en forme.
heyao198257@hotmail.com, voilà
mon e-mail et MSN adresse.
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