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Mercredi 8 juillet 2009


J'ai passé une soirée bien à l'aise dans ce hôtel de distraction. Des conversations familiales dans la maison de thé, et puis encore des conversations peu importantes mais amusantes dans une piscine de l'eau tiède d'une source naturelle, entourée par une verdure luxuriante, dans la typique brume fraîche de cette ville qui est connue pour son brouillard épais.



Maintenant, je suis loin des hommes qui m'ont fait tant de soucis. Et je me sens bien.

Depuis que je deviens le Money-Maker de ma famille, ma conversation avec mon père devient plus facile. Il est moins sévère avec mon attitude maintenant, et plus ouvert à parler des sujets variés.

Pourtant, avec mon petit cousin, la conversation devient délicate. Il est un adolescent qui est en train de vivre une revolution d'esprit envers le monde, la société, et lui même. Je chosis prudemment les mots et les sujets de conversation, sous peur de lui guider vers une mauvaise direction. Pourtant, ce garçon a beaucoup changé, il devient un timide, et toujours poli avec moi, comme s'il me respecte.





Le lendemain, nous sommes rentrés à la ville. Voilà ma ville, bruyant, peuplé, le ciel d'ici est toujours gris, et où vient le petit démon chinois!
Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : En Chine
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Samedi 4 juillet 2009
La vue de ma ville de naissance

Après avoir dit au revoir à Monsieur. Y à l’aéroport, je monte en avion de Air China. Deux heures après, j’arrive à ma ville de naissance : Chong Qing. Mes parents m’attendent à l’aéroport. Ma mère a 50 ans, mais elle reste toujours belle, et elle s’habille à la mode . Chque fois qu’on se balade dans la rue en tenant la main, les autres nous trompent pour un garçon et sa grande soeur, ou bien plus délirant, les amoureux.

Ma nièce et ma mère, en 2008.

Mais cette fois ci, elle a apparemment vieillie. Je ne sais pas si c'est la nouvelle que je lui a annoncé (mon homosexualité) a fait ce vieillissement, ou bien c'est la force majeure de la nature des humains. En tant d'un fils de la famille, je me sens toujours triste de voir le vieillissement de mes parents.

Maman en 2009

Mes parents sont vraiment contents de me revoir. Plus tard, la famille de ma tante (la soeur de mon père) sont aussi venus chez nous. Elle cherche toujours à me marier, et ma mère reste siliencieuse tout le temps. Avant, elle était autant enthousiastique qu'elle.

Et je rejoins mon petit cousin. Ce garçon avec qui je me baguarrais tout le temps quand on était des gamins, est devenu un grand garçon maintenant. Il travaille pour les chemins de fer, et il n'a toujours pas de copine.

Tatie et mon petit cousin tout mignon

Tout le monde est heureux de la réunion familliale. Et c'est le week-end, ensemble, on décide de faire un voyage. Je déclare volontairement de prendre en charge tous les dépenses de ce voyage, tandis que mon petit cousin est à la charge de conduire.


D'abord, on décide de quitter le village où habitent mes parents et se dirige vers la campagne où habitent mes grands parents. Ma chère grand-mère est passé au début de cette année. Je me sens obligé de voir sa tombe à la campagne et prie pour sa paix éternelle à la paradie du Dieu. Elle est chrétienne, elle passe sa vie à honorer le Dieu. En route, ma mère et tatie insisitent de s'arrêter devant les petits commerçants pour acheter des fruits frais. Ma tatie a trouvé des petits chiens abandonnés à côté de la route, et elle décide de les ramener en ville pour que les gens les adoptent.


Et puis, on arrive à la petite ville où j'ai fait mon lycée. On rejoint ma grande couisne qui est une commerçante des sous-vêtements ici. Tatie a réussi a persuadé des clients à la boutique d'adopter les petits chiens, et on décide de se mettre en route une fois encore.


 
Chong Qing est connu pour ses industries lourdes et la pollution y provoquée. Ainsi, tout le monde est d'accord de sortir de la ville et retrouver la nature et l'air frais. Tatie a conseillé d'aller dans une résidence de vacances à la montagne. On part de la ville l'après-midi, et on arrive au lieu de vacance le même soir.



L'hôtel où on loge n'est pas terrible: propre et confortable. Il est entouré par une riche verdure.  En plus, il coûte beaucoup moins cher ici que dans les hôtels à Alger. Je partage la chambre avec mon père. Pourtant, je m'ennuis un peu de rester dans un endroit sans Internet. On sort pour dîner, et avant le dîner servi, les autres memebres de ma famille s'amusent à jouer aux cartes. Mais le petit démon chinois s'intéresse peu à ce jeu. Donc, je promène avec maman et l'aide à se familier avec son nouvel appareil photo digital SONY.








... Maman, la photo est toujours un peu floue, mais c'est déjà beaucoup mieux que la dernière....


Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : En Chine
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Jeudi 2 juillet 2009

Pour faciliter l’appellation, je veux appeler mon compagnon « Monsieur. Y» à la suite.

Monsieur Y est en fait né à Alger, et il admet que c’est pour ça que je l’attire au tout début : un Chinois qui travaille à Alger = deux choses qu’il aiment sont combinées en une.

De ma part, je ne sais pas pourquoi je sors avec lui. Et oui, peut-être c’est parce que je me suis ennuyé à l’hôtel. Mais à part ça, je ne sais pas du tout.

Certe, il est mignon, je ne perderai rien. Mais je me pose la question que tout les garçons de bon sens vont s’appercevoir :En tant d’un diplomate qui se déplace tout le temps, il pourrait garder une relation durable, ou bien il n’a pas envie de s’installer ?

Quand cette question se tourne dans la tête du petit démon, mon interlocuteur a presque fini raconter sa vie avant ce soir : Son premier copain est un Tunisien qu’il connais en Angleterre. D’après Monsieur. Y, il a un sale caractère. Et à la fin de cette première relation sérieuse (et la dernière), il a abandonné Monsieur. Y pour un autre mec. Et ensuite, Monsieur.Y a accepté ce travail diplomatique qui le fait voyager autour du monde. Il a presque visité tous les pays asiatiques et il a fait de nombreuses aventures partout.

- Les asiatiques sont mon type, me dit-il.

Et quand je lui demande des choses sur son dernier copain chinois. Il m’a dit tout simplement que son copain est d’origine de Dalian, une ville chinoise propre et joile au bord de la mer au nord de la Chine.

- Tu ne pense pas à le pacser ? Je lui taquine. Comment tu vois l’avenir pour vous deux ?

Alors, Monsieur.Y me dit qu’il va quitter la Chine dans trois mois, et son copain se content de rester ici en Chine.

- Il a sa famille, son travail ici. Et il ne veux les quitter, enchaîne-t-il en regardant sombrement les plats sur la table.

- Ben... juste mon opinion, mais... je ne vois pas un avenir pour vous les deux. En disant, je lui passe hypocritement un sourir inquiété, comme si je m’inquiète pour un garçon chinois anonyme et inconnu qui va rompre avec son copain français.

Soudain, je me sens un peu rattrapé dans cette compétiton « qui est le premier à pacser avec un diplomate français ? ». C’est salaud, je le sais : mon moral était monté par la rupture d’un couple sino-français.

Pourtant, je laisse échapper aucun air de cette excitation intérieure qui crie « Damn, c’est bien d’apprendre la tragédie des autres !!! » et continue à le regarder tendrement.

La sonnerie de son portalbe met brusquement la fin à ce sujet. Il sort le portable de son sac et commence à parler en anglais avec un garçon... si j’ai bien distingué la voix de l’autre côté... asiatique.

Je suspecte que c’est peut-être son copain chinois de Dalian. Et son timing n’est pas être plus parfait.

Après avoir fini cette conversation téléphonique, Monsieur. Y m’ explique que c’est un ami de bangkok qui lui demande des question sur le visa pour aller en France.

- Alors, tu sais que tu es un beau garçon... intelligent... et tu as un niveau excellent de français, attaque Monsieur avec ses compliments d’un air tout sincère.

- Je suis vraiment flatté, je lui réplique, la subi... sut... subtabili... subtilité de la langue française m’échappe souvent.

Merde, chaque fois je reçois des compliments sur mon niveau français, je deviens stressé. L’idéal serait que j’articule cette phrase complète « Merci, mais la subtilité de cette langue m’échappe totalement » en gardant un sourir séduisant, et puis mon interlocteur va devenir tout ému sous ma modestie. Mais apparemment j’ai foutu mon moment de gloire devant un Français qui parle un français parfait.

- Alors, je pourrais... rentrer avec toi à l’hôtel ? se renseigne Monsieur. Y subtilement.

- Je ne sais pas, c’est un... un petit hôtel... je ne sais même pas s’il reçoit des étrangers...

- Je comprends, réplique-t-il.

Monsieur. Y a mis aucune pression sur mes épaules. Soudain, je regrette un peu : pourquoi je refuse comme ça un graçon mignon qui est évidemment attiré par moi... ou mes pectos... n’importe. Deux options s’étalent devant moi : soit rentrer à l’hôtel et branler devant les pornos américains pour la centième fois, soit passer la nuit avec un Français charmant aux yeux bleus, sans un avenir promis. A moi de décider.

- Est-ce qu’on peut aller chez toi et prendre un café ? Je lui demande en pensant que « prendre un café » ne signife pas forcément « passer la nuit après ».

- Non, dommage ! Lance-t-il d’un ton faible, je dois partir à Hangzhou demain matin de bonne heure. Et j’ai deux collègues canadians chez moi. Nous allons partir ensemble en avion.

Monsieur. Y lance une surprise et attends ma réaction.

- Ben, pas grave. Je dois partir à ChongQing demain aussi le matin... par avion.

La raison que j’accepte de lui voir ce soir avant mon départ à ChongQing est que je n’ai pas prévu la suite de ce rendez vous, vu le fait qu’il est diplomate et il a un copain. Pourtant, je change un peu l’opinion au cours de dîner. Tous les éléments de ce rendez-vous me manquent grave : un resto chic, des plats excellants, des serveurs bien aimables au resto, un bel interlocuteur éduqué et intellectuel, un transport publique pratique et des taxieurs qui ne refuseraient jamais d’alle à la destination désirée. C’est ça, la vie. C’est ça, le rendez-vous que je désire.

Par contre, toutes mes rencontres en Algérie sont des sorties au café bruyant, promenade dans la rue en souciant des agressions, des aventures cachées dans la voiture...

- Alors, on se voit à l’aéroport demain matin, conclut-il en souriant.

A suivre.

Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : En Chine
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Jeudi 2 juillet 2009
En dessinant mon histoire gay érotique en noir et blanc, j'ai passé du temps à réaliser un autre dessin en couleur, juste pour satisfaire mon porpre fantasme pour les hommes grands et poilus.

Cliquer l'image pour l'agrandir!

Cette fois-ci, c'est le grand vilain de cette petite histoire de cul crée par le petit démon chinois - Manuel Ferrolli aka. Zeus - le chasseur méchant qui a presque tué les héroes de mon histoire - un adorable couple gay chinois.


Voilà la page que je viens de terminer.

Quand je pourrais publier ma propre BD gay? (Soupire)
Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : Comic/Manga/BD GAY
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Lundi 29 juin 2009

C'est vrai que le bonheur peut devenir une habitude.

C'est vrai aussi qu'une grande ville comme Beijing/Pékin peut devenir la paradie sur terre quand tu as du temps et de l'argent.


Pourtant, je ne fous presque rien. Mes activités à Pékin consistent à satisfaire mes besoins de base humains: Manger, dormir, aller au gym, et masturber pendant longtemps devant l'ordinateur quand je m'enferme dans ma petite chambre climatisée à l'hôtel.

Chaque jour, j'essais un nouveau restaurant en choisissant deux ou trois plats préférés sur leurs menus album qui contiennent souvent des centaines de plats, et leurs menus sont tous différents de l'un à l'autre. Chaque jour, je passe au marché de fruits à côté de mon hôtel pour acheter deux kilos de cerises et une moitié de pastèque. Et devant des couleurs vives du fruitier, j'ai perdu totalement d'intérêt pour essayer de nouvelles espèces de fruits qu'on ne trouve pas en Algérie.

Je n'ai pas envie de faire un promenade nostalgique au campus de l'université. Et je n'ai pas envie non plus de visiter le nouveau Bear Bar dans mon quartier. Certe, tout est plus facile à Pékin, y inclu faire les rencontres avec les garçons. Mais bizarrement, je n'ai pas envie d'en faire. Tout ce que je tiens à faire quotidiennement est de manger bien, dormir bien et faire souffrir mes muscles au gym.


Parfois la découverte de l'anatomie masculine me manque. Alors, je me passe automatiquement aux pornos. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être les mauvaises rencontres à Alger m'a trop traumatisé, je me sens fatiqué avec les scènes gays déjà, malgré que je n'ai même pas entré dans la scène gay d'ici à Pékin. D'ailleurs, j'ai découvert que les pornos hétéros me plaisent plus que les pornos gays, vu le nombre davantage des doubles pénétrations dans les pornos hétéros, LOL.

En dépit de mon involonté de sortir, je suis sorti quand même avec un Français. Ce garçon m'a envoyé une dizaine de message sur un site de rencontres gays, et il m'a aussi révélé franchement qu'il avait déjà un copain chinois, qui ne l'empêche toujours pas à m'inviter de sortir d'ailleurs. Bien que j'apprécie son hônneteté, ce genre de relation ouverte m'écoeure à l'avance. Enfin, J'ai accepté tant bien que mal son invitation, sous la paresse et un peu d'ennui.


C'est en cours de notre dîner dans un restau japonais chic et tranquille que j'apprends que mon interlocuteur français aux yeux bleux est le directeur d'une fameuse organisation française en Chine. Au moins sa carte de visite me le dit comme ça.

Il faut noter que c'est moi qui a insisté et payé le dîner, puisque je ne veux pas qu'il profite de ce point-là pour me conduire au lit.

D'ailleurs, c'est grâce à lui que j'ai appris le fait étonnant: Tellement de diplomates français en Chine sont gay. Et il n'arrête pas de me citer quel conseiller a un copain chinois ou quel employé à l'ambassade a pacsé avec son petit ami chinois. Soudain, je me sens comme le plus grand loser de la Chine, comme si tous les autres garçons chinois ont déjà trouvé leurs bonheures auprès des diplomates français, tandis que le petit démon chinois se trempe toujours dans la misère en cherchant péniblement un nounours adorable.

- S'il te plaît, on change du sujet, OK?

Je lui réplique avec un sourir amer.

- pour le moment, je suis encore célibataire, et je ne supporte pas vraiment d'entendre les bonheures réussies de mes compatriotes.

Merde. C'est comme si Je suis déjà en retard, ou probablement déjà perdu, dans cette compétition " qui est le premier à pacser un Français", maintenant je regrette gravement mes cinq ans en Algérie qui ne récolte absolument rien, sauf quelques aventures de cul oubliables et de la solitude. Si j'avait décidé de travailler à Pékin il y a cinq ans, j'aurais me pacser aussi avec un bonhomme diplamate. Pourquoi j'ai refusé d'être le prof en français dans une école des mannequins à Pékin quand je suis sorti de l'université??? J'aurais dû être aveugle!!!

Pourtant, tous mes regrets se fondent devant les sushis délicieux. Et je constate aussi mon mignon interlocuteur aux yeux bleus n'arrête pas de guetter mes pectos parfaitement exagérés par mon T-shirt collant.

- j'aime ton T-shirt. Il te va très bien. Mon interlocuteur baisse les yeux et puis redresse les regards chaleureux vers ma poitrine.

Et je crois qu'il voudrait dire plutôt " J'aime bien tes gros pectos. Je peux les mordre après le dîner?".

Tout d'un coup, je pense vivement à mon entraîneur étalon Monsieur. A. J'aurais dû lui remercier pour ses efforts au gym avant mon départ.

Le dîner est un self-service, ainsi on peut prendre autant qu'on veut. Mais je me contrôle de ne pas manger trop, sous peur de faire apparaître mon petit ventre rond. Mais c'est peut-être un faux soucis, quand je remarque que les yeux bleux de mon copain de table se concentrenet tout le temps sur mes pectos.

A suivre...


Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : En Chine
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Mardi 16 juin 2009

A l’aéroport d’Alger


Certe, tout le monde s’ennuit à l’aéroport. D’ailleurs, je ne comprends
pas pourquoi les boutiques à la la salle d’attente n’acceptent pas le paiement en dinars. Oui, je sais que nous sommes des passagers internationaux. Mais c’est quand même en Algérie, non ?

Pourtant, en attendant de monter à bord, je m’amuse à observer tout autour de moi, et de petites choses insignifiantes m’amuse toujours :

01. la publicité de Boutef à la salle d’attente est apparemment une image de synthèse. La vue du port d’Alger derrière ne correspond pas bien au Botef un peu flou en avant. En plus, je doute que Monsieur. le président a pris le risque de monter si haut au bord d’une colline pour prendre cette jolie photo.

02. Le garçon assis à côté de moi a un beau cul. Emm... Comment je le sais ?
Ben, regarde la photo.


A l’aéroport d’Istanbul

Une chose importante pour tout les gens qui vont voyager en avion (à mon cas particulier, c’est Air Turkey) : Préparer à l’avance quelques choses à manger... parce que les plats congelés et puis rechauffés qu’ils servent en avion ne sont pas très goûteux. (bon, c’est la façon polie du petit démon pour dire : c’est dégeulasse. J’ai de peine à finir la moitié de mon repas et j’ai l’envie de vomir après)


Avant d’aller à Pékin, on fait un escale à Istanbul et je vais rester ici pour cinq heures. J’ai déjà visité presque toutes les boutiques Duty Free. D’ailleurs, je ne crois pas les jolies employées dans ces boutiques modernes et bien décorées accueillent les passagers curieux comme le petit démon chinois qui farfouille tout et n’achète jamais rien.

Ainsi, je laisse tranquilles les belles boutiques et fait des ronds à l’intérieurs de l’aéroport, en espérant de brûler plus de calories et faire disparaître mon petit ventre rond.


Sept heures de voyage en avion de Istanbul : après avoir regardé deux films américain sur le petit écran devant moi et deux repas aériens insupportables, on arrive finalement à l’aéroport de Beijing, Terminal 3.

La Chine, je suis de retour !!!





Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : Voyager en Algérie avec le petit démon chinois
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Mercredi 10 juin 2009
Adam Lambert, Susan Boyle et Ugly Betty ! Voilà les trois personnages populaires sur les Médias qui je suis constamment.

Adam Lambert : Chanteur Brillant américain. Une voix hors du milieu. Fini en deuxième place du réality show « American Idole ». Et... il est gay.

Susan Boyle : Chanteur amateur brillante écossaise. Une belle voix fascinante. Fini en deuxième place du réality show « Britain’s got talent ». Et... elle est très moche.

Ugly Betty : le personnage principal de la série TV américaine « Ugly Betty ». Elle est d’origine d’une famille pauvre ; Elle est gentille, sympa et aussi moche. Mais... elle a une belle carrière au monde de la mode, presque aimé par tout le monde.

Au cas où tu n’as pas encore saisi ce que je veux dire en étalant les expériences de ces trois bébés de la Télé, voilà :

Adam Lambert a choqué le monde par sa voix unique, mais il a perdu le titre de l’idole amérique à un chanteur mignon mais médiocre chrétien.

Susan Boyle est sans doute la meilleuse chanteuse depuis le début de Brtain's got talent, mais elle a perdu.

Si le reality show est un reflet du monde réel, alors, tous les deux, l’un homosexuel, l’autre moche, ont perdu.

... tandis que le personne de fiction, Ugly Betty, continue à réussir sur l’écran de TV, dans une histoire probablement crées par une bande de gays et moches déprimés.

Quand Adam et Susan ont perdu leurs titres honorables, j’ai l’impression de recevoir un coup de pied violent de la réalité, comme si la réalité nous frappe en criant : Tu es gay ? Tu es moche ? Alors, tu ne va jamais réussir ou arriver au sommet de la réussite. Tu es bien foutu.

Quand je regarde le film « Milk », je me demande pourquoi le même évènement ne se produit pas ici en Algérie. Imaginer un sénateur gay devient le leader de ce pays, et je peux finalement balader dans la rue en tenant la main de Monsieur. B ? Fascinant, non ? Mais si on ne sort pas du placard courageusement et lutte pour nos droits, ça reste toujours un rêve lointain...

Certe, malgré l’homosexualité ou la mocheté, Adam et Susan ne sont pas échoué du tout. L’un est affiché fièrement sur la couverture de Rolling Stone Magasine, et l’autre a gagné une popularité incroyabel en Angletterre. Mais le monde reste encore cruel pour ces deux talents qui méritent le meilleur : la chanteuse écossaise est hospitalisée sous la pression de la presse et les paparazzis.
Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : N'importe quoi
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Vendredi 29 mai 2009

Ce soir, il n'y a pas d'entraînement. Mon collègue Chen et Moi décident d'aller à Kouba pour faire un peu d'achats. En fait, c'est moi qui veux faire des achats et j'ai démandé  la companie de CHEN pour raison de sécurité.

Le résultat de condamnation sur l'agression aux guardiens chinois est sorti finalement. Les deux coupables principaux sont condamés au trois ans de prison. Et puisque l'un est mineur et son père est un officier/policier, il est envoyé au prison des mineurs. C'est quand même une très bonne nouvelle.

Mais je suis vraiment déçu de voir des autres aspects dans ce crime:

01. C'était une bande de 06 hommes algériens qui ont cassé la porte de la cabine des guardiens chinois et les ont frappés. Mais les autres quatres ne sont pas condamnés sous prétexte de ne pas participer à la violance.

02. Sous peur d'être vengés, les victimes chinois (qui sont encore hospitalisés) n'osent pas témoigner à la cour.

Je me sens mal pour mes compatriotes chinois soufferts, tandis que le manque de courage chez eux m'écoeure un peu. C'est pour ça que les voyous algériens ne nous lâchent pas, et ils osent de nous jetter des pièrres le jour et nous agresser la nuit, parce que nous sommes trop gentils et nous sommes trop lâches, qui n'osent même pas les affronter à la cour pour les accuser des crimes commis.

D'ailleurs, en route d'aller à la cour, le responsable de sécurité m'a raconté une chose encore plus délirante. La dernière fois que nous avons attrapé un jeune voleur algérien au chantier, qui a essayé de voler l'oridinateur dans le bureau d'administration. Nous l'avons ramené au commissariat de la police, en décourant avec étonnement que son père est un policier. (Encore!!!) 

Alors, ce père " rationnel" nous a menacé et voudrait nous accuser à la justice. (Bon, soit un peu raisonable, Monsieur! Ton fils a volé des choses chez nous et tu veux nous accuser??? Où est la justice ici?)

Vu le contexte au présent, vous comprenez maintenant mon souci de sortir. Avant de partir, CHEN hésite toujours. Alors, je le rassure en disant que j'ai mis un couteau dans ma poche. Et puis, il accepte de m'accompagner pour faire des achats.

Pourtant, tout va bien quand nous les deux chinois marchons dans la rue, sauf les aboiements des chiens qui nous gênent un peu, et nous décidons de rester indifférents. ... attend... Ah... bon! Ce ne sont pas les aboiements des chiens, ce sont plutôt les jeunes garçons algériens qui nous appellent " Alibaba! " de loin, en pleine rue à Kouba. Ils répètent sans cesse ce nom désagréable à haute voix. Alors, peut-être j'ai mal entendu, parce que de nombreux algériens adultes autour de nous dans la rue semblent n'avoir rien entendu, et je vois aucune réaction de leurs part. Je suis sûr que, si la même scène se produit envers un étranger en Chine, à Pékin, dans la rue, en plein jour, il y auront plein des adultes chinois qui vont le défendre et arrêter ces enfants mal éduqués. Hélas!

Sans exprès, CHEN et moi entament en même temps la conversation sur notre voyage au Ghardaia et village des Mosabites. Là bas, malgré que le coutume est plus enfermé et il y a beaucoup de critères qui dérangent un peu nous les garçons chinois qui viennent d'une autre culture, on sens vraiment le respect entre les jeunes et les plus âgés et nous n'avons pas entendu pour une fois dans la rue, qu'un jeune nous appelait "Alibaba", personne nous a suivi et jetté des pièrres. En revanche, ici à Alger, soit disant la capitale, les enfants algérois sont vraiment " charmants ", "accueillants" et "enthousiastes" d'une façon insupportable.

Ensuite, nous avons vu quelques boutiques, et j'ai acheté plutôt des choses informatiques. Et CHEN n'a rien acheté. Quand je veux lui demandé pourquoi il ne s'intéresse pas aux achats. Il s'arrête bruatalement devant une boutique. Son regard est concentré sur un T-shirt avec un image de Cowboy au-dessus. Bon, je ne vois pas la beauté de ce T-shirt Cowboy mais il semble que CHEN est vraiment attiré par lui et derminé à l'acheter.

Une fois entré dans la boutique, CHEN demande le prix au propriétaire. Celui-là est un homme à ses trentaines, bien habillé. On voit bien que ses vêtements sont tout neufs et à la mode. Malgré cette frimeur, mes regards sont plutôt attirés par son grand ventre rond exagéré par un T-shirt collant blanc. Jamais je n'ai compris pourquoi les hommes au gros ventre portent les T-Shirt collant. Si c'était à la gym, je peux comprendre que c'est une sorte de motivation pour afficher le point faible en vue de l'améliorer. Mais dans la vie réelle...?? Pour montrer il est aussi capable d'être enceint comme les femmes?

Apparemment le français cassé de CHEN ne se fait pas comprendre. Il me lance un regard au signe "aide-moi", alors, je demande Monsieur T-shirt Collant "combien ça coûte?". Il fait un geste de compter des monnaies avec les doigts, en disant "ça coûte de l'argent!".

Maintenant c'est moi qui est confus. Evidemment cet homme n'a pas compris ma question? Pourtant, c'est claire ma question. J'ai croisé le regard de CHEN aussi confus que le mien. Et j'essaies de nouveau en demandant "quel est le prix de ce T-shirt?"

Et Monsieur T-shirt Collant répète une fois encore en disant "ça coûte de l'argent!".

Soudain, j'ai compris.

Je sens un peu choqué... et humilié, en refoulant une forte envie de faire une scène. Regarde autour, que des jeunes habillés à la mode. Et je remarque la fuite inévitable de la moquerie de leurs regards qui parcourent mes chaussures bien usées par les courses au chantier et ma chemise propre, mais malheureusement ridée.

CHEN continue à demander le prix. Et le propriétaire a finalement craché le prix: 2000 DA.

En une minute, CHEN semble en train de réfléchir. Pourtant, le propriétaire le pousse au vestiaire. Dans deux minutes, il sort du vestiaire et pointe une tâche bien visible sur le T-Shirt au propriétaire, qui répond que c'est le seul shirt disponible de ce modèle.

Je ne veux rien juger, mais je comprends bien que c'est la façon polie de CHEN pour refuser. Monsieur T-Shirt Collant nous montre aucun respect et nous ne voyons pas la raison d'y rester plus longtemps.

 - A ce moment-là, j'ai vraiment envie de sortir un pile d'argent de la poche et le jette brutalement au visage méprisant de cet homme, CHEN me dit en sortant.

- Je n'ai pas un pile d'argent, mais j'ai un couteau dans la poche, tu vais l'essayer? Je lui réponds en souriant, ... pourtant, je porte des lunettes, et ils nous prennent toujours pour des ouvriers chinois fichus. Soupire.

Avant de rentrer à la base de vie, on a arrêté devant une boutique de fruits. J'ai acheté un kilo de cerises. 600 Dinars/kilo. Le propriétaire nous traite avec un sourir.

C'est ça, la vie, peut-être. Et je vais continuer à manger des cerises, à chanter, à danser, à voir les côtés positifs de ma vie simple à Alger... la vie simple du petit démon chinois... ou la vie simple d'un "ouvrier chinois fichu" aux yeux des autres, peut-être.


Chanter "something about the way you look tonight" par Elton John
Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : Aventures du petit démon chinois
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Mardi 26 mai 2009
Je n'ai jamais vu Monsieur. A aussi blessé. Pas malheureux ni désarmé ni triste: blessé, comme si la joie est filtré de sa vie et il ne reste plus que le mal.

Il s'assoit sur un banc à deux, devant un miroir qui reflet parfaitement ses épaules larges, à l'entrée de la salle où on trouve de lourdes machines en fer pour pratiquer la musculation. Son regard ne provoque pas, ne cherche rien. Il regarde dans le vide, en tenant un café, que je suppose, froidit depuis longtemps.

Cet image me fait triste. Pour moi, c'est toujours plus triste de voir un homme viril à l'air blessé, que de voir une fille aux larmes.

Ma tristesse est souvent beaucoup approfondie par le sentiment de mon incapacité à remonter son moral. Ah, oui... comment j'ai envi de partager les sentiments de ce garçon hétéro grand et musclé! Si j'étais une fille, je pourrais lui enchanter par une voix douce, lui caresser d'une main fine. Je rêve d'être la fille en qui il pourrais prendre des forces. Mais non, je ne suis pas une fille. Et pire, je suis un homo qui fait partie de son indifférence.

Ainsi, je reste dans mon coin, derrière une nouvelle machine et une bande des jeunes Algériens qui se moquenent tout le temps à haute voix en arabe, et lui regarde de loin.

Et je comprends son chagrin. La dernière fois, il m'a demandé de lui aider à acheter un aérographe en Chine, pour raison évidente: tout est moins cher en Chine. J'ai profité de cette occasion pour connaître un peu l'avancement de son travail à l'atelier. Il m'a dit " ... quelques clients" et j'ai compris la suite.

Si les beaux garçons musclé égalent les dieux à mes yeux. Ces dieux eux-même n'ont pas une vie en rose du tout: quand les sports qu'ils pratiquent ne ramènent pas suffisant d'entrées financières, leur vie professionnelle est plutôt malheureuse, et très souvent, ainsi que leur vie privée.
 
Il ne reste pas beaucoup de choix non plus.

Quand le contrat de mon amant constatinais, Monsieur. B, est expiré. Ce prof volleyball a atteint la limite d'âge pour faire la compétition. Au lieu de chercher en vain à devenir celui chanceux qui pourrait être l'entraîneur, il choisit de devenir agent de sécurité. Tout simplement.

Il m'appelle toujours, de temps en temps. Avec son français cassé et mon arabe presque brisé/nul, on s'échange un sentiment de confort, de parler avec celui qu'on aime et d'être écouté par lui.

Il m'a dit " je t'aime" au téléphone, et je lui réponds le même.

Et je suis sérieux. Pourtant, je sais bien que, s'il n'assume pas son homosexualité, il n'y a aucun espoir qu'on pourrait rester ensemble, malgré que chaque fois je le rencontre, mon coeur est rempli de joie folle.

Et je me dit parfois, si j'étais tellement amoureux de Monsieur. A - ce garçon hétéro qui me reste toujours indifférent, c'est parce qu'il me rappelle tellement de Monsieur. B - un homme que j'ai envi d'aimer mais je n'arrive pas.

La distance entre nous est une malédiction totale.



Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : A la salle de musculation
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Dimanche 24 mai 2009

C'est la première chanson française que j'ai appris à chanter à l'université. Et je comprends tellement la souffrance de Quasimodo maintenant. Pour lui, c'est à cause de la différence de beauté. Pour moi, c'est celle de sexualité. On a envi de l'aimer, mais on ne peut pas.

Par Gay Chinois A Alger - Publié dans : Vivo per lei
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